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Korpuslinguistik. Quantitative Erfassung der gesprochenen Sprache von "Les fleurs bleues", "San Antonio. Viens avec ton cierge" und "Le dieu du carnage"

von Eduard Stengler

Examensarbeit 2016 148 Seiten

Französisch - Literatur, Werke

Leseprobe

Inhaltsverzeichnis

Abstract

Vorwort (Avant-propos)

Einleitung

I. Theorie
1. Grundlagen der Forschung zur gesprochenen Sprache im Französischen
1.1. Begriffliche Festlegungen
1.2. Code -Diskrepanzen: écrit vs. parlé und graphique vs. phonique
1.3. Konzeptuell sprechsprachliche Elemente (code parlé)
1.3.1. Aussprachephänomene
1.3.2. Pragmatik
1.3.3. Lexik
1.3.4. Syntax
1.4. Kontrastive Darstellung obiger und weiterer code -Erscheinungen
2. Zwischenfazit (Kriterienliste)

II. Analyse
1. Inhalt: Handlung und Personen
1.1 Inhalt des Kriminalromans Viens avec ton cierge (VC)
1.2. Inhalt des Romans Les fleurs bleues (FB)
1.3. Inhalt des Theaterstückes Le dieu du carnage (DC)
2. Anwendung der Kriterienliste
2.1. Lautliche Besonderheiten und die pragmatische Dimension
2.1.1. Bindungslaute
2.1.2. Individuelle Aussprachephänomene / graphische Deformation
2.1.3. Prestoformen und Lautausfälle
2.1.4. Abkürzungen und Reduplikationen
2.1.5. Homonyme und Wortspiele
2.1.6. Pragmatische Dimension: die Ausdrucks- und Appellfunktion
2.2 Lexikalische Besonderheiten
2.3. Syntaktische Auffälligkeiten
2.4. Morphologische Formen und die Interrogation (Syntax)
2.4.1. Detailanalyse: cela vs. ça
2.4.2. Detailanalyse: nous vs. on
2.4.3. Zusammenfassung übriger Merkmale
2.4.4. Passiv- und subjonctif -Formen

3. Interpretation: Sprechsprachlichkeit und inhaltliche Gemeinsamkeiten

Anhang: vorliegende Formanalysen zu Viens avec ton cierge (VC)

Quellen- und Literaturverzeichnis

Wörterbücher

Versicherung an Eides statt

Sachwortregister

- J'insiste! De la grammaire, tiens!

- O. K. L'imparfait du verbe coudre?

- Si t'as que ça pour m'impressionner, mon pauvre... Ouvre un peu tes portugaises: je coudais, tu coudis, il couda, nous cousassions, vous coudûtes (avec un accent japonais sur le u, crut-il bon de préciser au passage) et ils coudèrent.

Il me propulsa son coude dans l'estomac et s'esclaffa:

- Comme Roger.

- Quel Roger?

- Ben, Roger Couderc, eh, truffe! (Dard, zit. nach Westenfelder 1991: 201)

Abstract

Diese Arbeit ist die systematisch korrigierte zweite Version der ersten Ausgabe „Gesprochene Sprache in der Literatur. Queneau, Dard und Reza im Vergleich“. Diese Examensarbeit ist der quantitativen Linguistik bzw. Korpuslinguistik einzuordnen und verfolgt das Ziel, den Einsatz der gesprochenen Sprache in drei französischsprachigen Literaturwerken zu erfassen.Die Formenvielfalt des gesprochenen Französischen wird vorgestellt und es wird eine Kriterienliste erstellt, anhand derer drei ausgewählte Werke (i. e. das Theaterstück Yasmina Rézas Le Dieu du carnage, der Roman Raymond Queneaus Les fleurs bleues und der San-Antonio-Kriminalroman Frédéric Dards Viens avec ton cierge) analysiert werden. Quantitative Frequenzangaben zum Gebrauch bestimmter Formen wurden aus den Werken von Andreas Blank, Gudrun Krassin und Jutta Langenbacher entnommen und als Vergleichsmaßstäbe herangezogen. Abschließend wird versucht, die gesprochene Sprache in ihrer Bedeutung für die Werke zu interpretieren. Diese Arbeit versteht sich also als Überblicksarbeit und geht en détail auf die folgenden Punkte bzw. Fachbegriffe/ Unterscheidungen auch in ihrer Bedeutung zur Bestimmung von "fingierter Mündlichkeit im Roman" bzw. in der Literatur ein:

- Récit vs. Dialog
- konzeptionelle Mündlichkeit bzw. Schriftlichkeit (code parlé bzw. code écrit) vs. mediale Mündlichkeit bzw. Schriftlichkeit (code phonique bzw. code graphique) nach Söll
- Nähesprache vs. Distanzsprache nach Koch / Oesterreicher
- langue vs. parole nach Saussure
- Äußerungen, wozu u. a. Ellipsen und Holophrasen zählen, vs. (System)Sätze (die z. B. die KNG-Kongruenz und die SVO-Stellung einhalten)
- die ortographe grammaticale
- hypotaktische vs. parataktische Sätze
- Dislokation / Segmentierung bzw. Rechts- oder Linksversetzung
- Thema-Rhema
- Präsentative, Präsentativstrukturen
- das futur périphrastique vs. futur simple
- subjonctif -Gebrauch
- das passé simple
- Gliederungssignale
- Gebrauch des Passivs vs. Passiversatz mit on, se faire oder laisser
- Negationspartikel
- cela vs. ça
- der Temporagebrauch
- passe-partout -Phänomene
- Interrogationsformen: est-ce que, Inversionsfrage, Intonationsfrage
- die Appell-, Darstellungs- und Ausdrucksfunktion nach Bühler
- die Graphem-Phonem-Korrespondenz
- Wiederholungen, Reduplikationen
- das e instable
- Aussprachephänomene wie élision du e muet, Bindungs-s /z/, Lautausfälle, liaison
- Sondersprachen wie argot und Fremdwörter / Xenismen, code switching vs. code-mixing
- die ortograf fonétik und das néo-français nach Queneau

Schlagwörter: Korpuslinguistik, Korpusanalyse, Korpusstudie, quantitative Linguistik, Dard, San Antonio, Reza, Queneau, Les fleurs bleues, Le Dieu du carnage, code parlé, code écrit, Söll, Koch / Oesterreicher, Céline, Nähesprache, Dislokation, Segmentierung, Zazie dans le métro, futur simple, futur proche, Reduplikation, futur périphrastique, Passiv, Negation, cela, ça, on, nous, passe-partout, Hyperkorrektur, Abkürzung, Diasystem, Bühler, Metapher, Thema, Rhema, Hypotaxe, Parataxe, accord, Distanzsprache, Interrogation, Mündlichkeit, Stilmittel, argot, néo-français, ortograf fonétik, roman policier, polar, Kriminalroman, Coulmas, Blank, Langenbacher, Westenfelder, langage oral, konzeptionelle Mündlichkeit, parole, langue, liaison, Graphem, Phonem, Homophon, subjonctif, ortographe grammaticale, Gliederungssignale, Routineformeln, Hymes, Chomsky, Grammatik, Stil, Sprachwissenschaft

Vorwort (Avant-Propos)

Il s’agira au cours de ce mémoire de traiter de la littérature dans une approche linguistique. La littérature donne à lire de nombreuses œuvres dans lesquelles la science du langage peut porter sur un sujet précis, à savoir le langage parlé. Cela joue un rôle important en ce qui concerne la conception linguistique. La question de savoir si l’œuvre littéraire arrive à imiter l’oralité du langage se pose donc immédiatement. Mais ceci ne peut être totalement assimilé au langage quotidien: Un roman contient également des expressions écrites. Le lecteur d’un roman est ainsi témoin d’un mélange entre le langage parlé et le langage écrit. Il faut distinguer entre l'alternance codique (« code-switching ») et le mélange de codes (« code-mixing »). Dans ce mémoire, il s'agira du code écrit et du code parlé. Ceci est une alternance codique du style orale et style écrit. Dans un tel roman, il paraît traditionellement néssaire d’attribuer les éléments parlés au dialogue et ceux du langage écrit au récit. La rupture avec cette tradition ou avec ce code littéraire exclut normalement l’ouvrage du domaine littéraire. Cépendant, il existe des auteurs qui ont transgressé ce code littéraire. C’est au XXème siècle que des auteurs constatent une crise du roman et de la langue française écrite, et décident alors de rechercher de nouveaux concepts afin de renouveler et d’enrichir la langue française écrite (surtout le code littéraire). Vendryes (cf. ci-dessous) arrive à la constation que la distance entre l’écrit et le parlé correspond à un état de bilinguisme, voire de diglossie, tel que ce fut le cas du latin classique vis-à-vis du latin vulgaire. Diglossie veut dire qu'il existe des domaines spécifiques où deux langues, à savoir une High-Variety (H) et une Low-Variety (L), sont utilisées. H (en ce cas : la langue écrite) porte de la valeur, est la langue des poétes ou la langue scientifique, donc H est la langue des domaines spécifiques. En revanche, L (en ce cas : la langue parlée) se restreint à l'usage quotidien. Or, il existe deux langues françaises qui n'ont aucun rapport. Queneau a conlcu que cet état conflictuel aboutissait à une révolution intralinguistique française: le déclin de la française écrite sera la conséquence et le «code parlé» (Söll) constituera la norme (cf. Langenbacher 1981: p. 245 sqq.; cf. Schafroth 1993: p. 173, note en bas de page 299). Vendryes illustre cette situation bipolaire intralinguistique, affirmant que: «Nous écrivons une langue morte, cette langue qui remonte aux écrivains du XVIIe siècle, (…) Mais nous parlons bien autrement» (d’après Blank 1991: p. 194). Céline et Queneau sont ainsi des exemples d’auteurs ayant violé le code littéraire, qui connote une conception linguistique d’ ordo (cf. ci-dessus). Leur appartenance à la littérature n’a pas pour autant été remise en question. En revanche, le cas de l’auteur Frédéric Dard, né en 1921, donne le contre-exemple par excellence. Ses romans d’action ont été considérés comme de la paralittérature. Encore aujourd’hui des chercheurs français s’interrogent sur le cas de Frédéric Dard, connu sous le pseudonyme San-Antonio (abrégé «S-An» dans ce qui suit). Dard a commencé par écrire des pièces avant de publier des romans marqués par le langage parlé. Le théâtre est un lieu idéal pour l’expression du langage parlé. Une étude comparative portant sur les moyens d’expression du langage parlé sera donc menée au cours de ce mémoire. Outre la création de critères d’analyse du langage et le recensement des moyens d’expression, la caractérisation des personnages au travers du langage parlé sera également évoquée. Il ne s’agit pas de la recherche vaine d’un langage purement oral dans la littérature, mais de la question de savoir quels sont les moyens utilisés simulant un style oral naturel et dans quelle mesure ces moyens parviennent à donner cette impression.

Abbildung in dieser Leseprobe nicht enthalten

Einleitung

D as Sprechen als Lautproduktion geht der kulturell geschaffenen Schrift voraus. Beide Kommunikationswege operieren mit Zeichen: Das Schreiben mit Graphemen, das Sprechen mit Phonemen und anderen, non-verbalen Zeichen (wie Mimik, Lächeln, Gesten). Der (Anfang des) Mutterspracherwerb(s) eines Kleinkindes vollzieht sich nicht schriftlich, sondern mündlich. Wenn eine Fremdsprache das Niveau muttersprachlicher Sprecher erreichen soll, kann und darf der Unterricht den Fokus nicht nur auf die Schriftsprache legen. Insbesondere ein Aufenthalt im Land der zu erlernenden Fremdsprache oder Gespräche mit Gleichaltrigen des Ziellandes „auf Augenhöhe“ erfordern vor allem Kenntnisse in der gesprochenen Sprache. Diese Forderungen vertrat der Marburger Professor der Anglisitik Wilhelm Viëtor bereits 1882 in seiner Streitschrift „Der Sprachunterricht muss umkehren“. Er bereitete damit die Wende von der Grammatik-Übersetzungsmethode (GMÜ) zur direkten Methode vor. Letztere Methode war damals das extreme Gegenteil der GMÜ und fordert strikte Einsprachigkeit (i. e. eine direkte Semantisierung und der Verzicht auf Übersetzungen) und das Primat der gesprochenen Sprache vor der Schriftsprache. Das Prinzip der aufgeklärten Einsprachigkeit (Butzkamm) - d. h. das Zulassen von Zweisprachigkeit - wird heute präferiert. Doch die Bedeutung der gesprochenen Sprache wird auch von heutigen Methoden weiterhin hochgehalten: Junge Französischlernende zeigen dementsprechend reges Interesse daran, Formen des gesprochenen Französisch zu lernen. Die unter Jugendlichen verwendete Sprache hat für die Schüler[1] eine Gegenwartsbedeutung, während die sich vom gesprochenen Französisch deutlich unterscheidende und angesehenere Schriftsprache eine Zukunftsbedeutung hat. Die Begründung bestimmter Lerninhalte mit dem Nutzen in einer als fern und ungewiss wahrgenommenen Zukunft wird aber oft nicht nachvollzogen, da das Denken junger Schüler stärker in der Gegenwart, im Hier und Jetzt, verhaftet ist. Natürlich erleichtert die Schriftsprache als Verwaltungs- und Behördensprache die Bewältigung bürokratischer Angelegenheiten, doch kein junger Mensch wird zum Lernzeitpunkt sicher wissen können, ob er jemals in Frankreich leben oder studieren wird. Junge Schüler sehen daher oft nur den Sofortgebrauch und die Praxistauglichkeit eines Lerngegenstandes. Ihnen die Gegenwartsbedeutung und die Praxisrelevanz herauszustellen kann also motivierend wirken. Das gesprochene Französisch erfüllt diese Bedürfnisse junger Lerner. Es erweist sich im Gegensatz zur schwerfällig und distanziert wirkenden Hoch- und Verwaltungssprache im Austausch mit gleichaltrigen Brieffreunden oder Austauschschüler als lebendiger und ist wirksamer, (Alters)Gleichheit auszudrücken und Nähe herzustellen. Die soziale Anerkennung durch gleichaltrige Franzosen kann gesichert werden: Die deutschen Schüler gelten so als „cool“ und können sich auf Augenhöhe im Chat, Brief oder im direkten Gespräch austauschen. Trotz dieser Praxisrelevanz werden Schüler oft durch ihre Französischlehrkräfte darin enttäuscht, das „echte“ gesprochene Französisch kennenzulernen, da die Lehrkräfte diese Sprache nicht kennen (wollen). Die gesprochene Sprache wird als „Gossensprache“ identifiziert und auch im Studium gemieden. Möglicherweise haben viele Studierende die von einigen Lehrenden unverhohlen vertretene Abneigung gegenüber dem gesprochenen Französisch als vulgäre und fehlerhafte Sprache erlebt, die damit einhergehende Bewunderung der höfischen und klassischen Distanz- und Lehrbuchssprache erfahren, welche durch die „Gossensprache“ zurückgedrängt wurde und bedroht ist, und diese Werturteile unreflektiert verinnerlicht. In dieser Art könnten sich einige Lehrkräfte mehr oder weniger bewusst in sprachpuristische „Agenten“ und in „einsame Frontkämpfer“ für eine dem Latein ebenbürtige, tote Schriftsprache verwandeln. Diese Lehrkräfte würden dann die gesprochene Sprache im Unterricht vermeiden, weil sie diese als Zeichen der - von Puristen propagierten - Krise des Französischen (crise du français) auslegen. Die Verwendung der gesprochenen Sprache ist jedoch eine bewusste stilistische Entscheidung einiger Autoren. In der Schule werden oft literarische Stilmittelanalysen durchgeführt, weil für die Interpretation eines Werkes der Stil und der Inhalt zusammen betrachtet werden müssen. Ein Stil entsteht durch den Einsatz ausgewählter Formen und wird auch in Klausuren benotet. Die Frage danach, was ein guter Stil ist, ist zweckabhängig. Ein innerer Monolog erfordert einen anderen Stil als ein Aufsatz. Der Stil in der Literatur stellt jedoch eine Grundsatzfrage dar. Diese Prinzipienfrage nach dem allgemeinen literarischen Stil wurde und wird immer wieder neu aufgeworfen. Stilbeurteilungen implizieren und explizieren nicht nur sprachideologische Ausrichtungen in der Frage, wie gute und hochwertige Literatur sprachlich gestaltet ist. Die stilistische Beurteilung der gesprochenen Sprache im Allgemeinen und in der Literatur im Besonderen könnte nicht unterschiedlicher ausfallen: Die heutigen Puristen sehen - wie die Klassiker bis ins 18. Jh. - die Literatur als sprachlichen Ort an, in dem Formen der gesprochenen Sprache zu roh und vulgär (volkstümlich) sind. Die Literatur müsse nach antik-klassischem Vorbild wie eine platonische Idee, d. h. ein in der Realität nicht vorfindbares Ideal sein. Die Literatursprache sollte bereinigt und formvollendet erscheinen. Gegner der Puristen stellen historisch insbesondere die nach dem 18. Jh. folgenden Romantiker, Realisten und Naturalisten dar. Sie fordern gerade die Aufnahme sprechsprachlicher Elemente in der Literatursprache nicht nur, um die Puristen/Klassiker zu verärgern und sich von diesen abzugrenzen. Sie sehen vielmehr die Literatur als den „sprachlichen Ort“, der die Realität und den realen Sprachgebrauch abbilden soll. Die gesprochene Sprache gilt in der Epoche der Romantik als natürlich und der künstlichen Schriftsprache überlegen. Einige Avantgardisten des 20. Jh. wie Queneau forderten, so zu schreiben, wie man spricht. Außer einer sprachlich realistischen Literatur ist die Suche nach neuen Ausdrückmöglichkeiten und damit verbunden die Schaffung eines neuartigen literarischen Stils ebenfalls der Grund, warum die gesprochene Sprache insbesondere im 20. Jh. Eingang in die Literatur fand. Aus den obigen Erläuterungen geht hervor, dass die gesprochene Sprache in der Literatur, das Thema dieser Arbeit, epochenübergreifend kontrovers diskutiert wurde. In dieser Arbeit geht es also um die Deskription und Subsumption der vielfältigen Formerscheinungen der gesprochenen Sprache in der Literatur an ausgewählten Werken. Die oben erwähnten sprachpuristischen (Literatur)Vorstellungen sind anachronistisch und werden von einigen Lehrkräften und vielen Franzosen vertreten. Wer oder was definierte, was gute sprachliche Ausdrucksformen sind? Wie verlief die historische Genese dieser traditionellen Ansichten, die bis heute Bestand haben, und wie können die immer noch nicht überwundenen Vorurteile gegenüber dem gesprochenen Französisch im Allgemeinen und in der Literatur im Besonderen erklärt werden?

Die gesprochene Sprache wurde vonseiten der Sprachwissenschaft lange Zeit vernachlässigt (vgl. Zollna 1999: 5). Dem Gesprochenen wird allgemein Unterlegenheit sowie wenig Wert und Beständigkeit zugeschrieben, weil die Lautproduktion im Vergleich zur Schriftsprache als flüchtig, schwer (er)fassbar, vergänglich, schnell veränderlich und damit als hochgradig individuell gilt. Da die Strukturen nicht, schwer oder spät erkannt wurden, schien die gesprochene Sprache willkürlich und fehlerhaft zu sein. Das Gesprochene galt daher, dem Volk überlassen, als vulgär (lat. vulgus, das Volk). Neue Ausdrücke entwickelten sich schnell und quasi ex nihilo. Das Gesprochene war von außen schlecht kontrollierbar im Gegensatz zu einer formbaren Schrift. Es unterlag ständigem Wandel und Modifikationen. Daher wurde die wissenschaftliche Betrachtung dieser Sprache vernachlässigt (vgl. ebd.). Das Gesprochene erschien dem schnellen Blick von außen als zu chaotisch und ungeordnet (vgl. Zollna 1999: 4). Diesem Urteil liegt jedoch die normative Voraussetzung zugrunde, dass eine Sprache Einheit, Geschlossenheit sowie zeitliche und materielle Beständigkeit (wie eine überlieferbare Schriftkultur) als Merkmale besitzen muss. Dieser normierende Blick lässt aber die gesprochene Sprache aus dem Raster fallen. Jedoch wurde erst spät erkannt, dass diese Herangehensweise nicht beschreibend ist, sondern normativ ist: Es unterliegt einem Sein-Sollens-Fehlschluss (naturalistischen Fehlschluss): Seiendes, also hier die gesprochene Sprache, soll so und so, i. e. wie die geschriebene Sprache, beschaffen sein.

Gesprochen wurden u. a. Latein bzw. Vulgärlatein, die Regionalsprachen, Dialekte und patois. Es lag eine Diglossie, d. h. eine Domänenverteilung vor (vgl. Ferguson 1959; vgl. auch Fishman 1967). Nur wenige Individuen waren bilingual, weil Latein nur gehobenen Schichten lernen konnten. Der Weg zu einer gemeinsamen Sprache wurde spätestens mit dem Edikt von Villers-Cotterêts unter König François Ier vorherbestimmt (vgl. Zollna 1999: 1f.). Es setzte die Sprechweise des königlichen Aufenthaltsortes, also den Dialekt der Region Île-de-France (Paris), als Verwaltungs- und Gerichtssprache durch, um die sprachliche Verständigung zu sichern. Latein bzw. Vulgärlatein, die Regionalsprachen, Dialekte und patois erfuhren im Vergleich zum Pariser Dialekt eine Abwertung (vgl. ebd.). Der Pariser Dialekt war schon unter Ludwig VI. als königliche Sprechweise angesehen und wurde damit ausgebaut. Der Pariser Sprechweise wird bis heute viel Prestige zugeschrieben. Es entstand eine standard-with-dialects -Situation (vgl. Ferguson 1959). Dieser Dialekt wurde also standardisiert und zur Norm erhoben, die durch die grammairiens präskriptiv formuliert wurde. Grammairiens wie Vaugelas und die so genannten remarqueurs diskutierten über die unzählig parallel existierenden Schreibweisen. Jeder Gelehrte, der schreiben konnte, schrieb, wie er wollte. Die Originalausgaben der Stücke Molières zeugen von der Vielfalt möglicher Schreibweisen und vom Fehlen einer orthographischen Norm. Grammairiens und remarqueurs beurteilten die vielen Varianten und einigten sich, welche Ausdrücke und Strukturen auch gesprochen als stilistisch hochwertig (le bon usage) gelten, als stilistisch unmarkiert bis niedrig noch zugelassen werden bzw. als „Fehler“ oder genauer gesagt als Nicht-/ Substandard verbannt und stigmatisiert werden. Die Verwendung der Regionalsprachen und patois – schriftlich auf Pamphleten und auch gesprochen - war in der Zeit der Französischen Revolution und in den Folgejahren verboten und als konterrevolutionär eingestuft. Mit der Einführung der Schulpflicht im Jahre 1882 konnte die normierte französische Sprache schriftlich und mündlich an das Volk vermittelt werden (vgl. Zollna 1999: 2). Die Schule selbst machte es sich programmatisch zur Aufgabe, die Dialekte und patois auszurotten. Im historischen Rückblick legte damit die Elite Frankreichs (Könige und Gelehrte) eine diatopische Varietät des Französischen, und zwar diejenige aus Paris, als Hochsprache für das restliche Volk fest und sie bestimmte auch die Orthographie. Die französische Literatur war lange Zeit und ist zum Teil noch bis in die Gegenwart Produkt und Ort der sozialen Elite und eine bedeutende Repräsentation der präskriptiven Schriftnorm nach außen, die die Elite geschaffen hat. Literarische Autoren mieden sogar in Roman- und Dramendialogen die gesprochene Sprache. Molières Dramen sind zwar dialogisch, doch ausgesprochen schriftsprachlich. Der vorgeschriebene bon usage hat damals das höfische Sprechen schriftsprachlich normiert. Im 20. Jh. versuchten vor allem die Autoren Céline und Queneau aus verschiedenen Motiven heraus, sprechsprachliche Elemente in die Literatur zu integrieren.

Im Folgenden werde ich u. a. ein Werk Queneaus analysieren, weil Queneau im Gegensatz zu Céline keine rassistischen und antisemitischen Meinungen in seinen Werken unterschwellig vermittelt, sondern in erster Linie die Aufwertung des gesprochenen Französisch verfolgte. Im Werk Les fleurs bleues (im Folgenden abgekürzt als FB) spielt Queneau mit dem code écrit und code parlé. Viele sprachliche Anachronismen kommen im Werk vor. Daher wird dieses Werk ausgewählt. Ein Zeitgenosse Queneaus, Frédéric Dard, wurde in ganz Frankreich mit seiner San-Antonio-Kriminalromanreihe bekannt. Er war kein Sprachtheoretiker wie Queneau, doch seine Kriminalromane zeugen von einer ausgesprochenen Register- und Formenvielfalt. Das Eingangszitat dieser Arbeit stammt aus dieser Kriminalromanreihe. Französische Puristen würden die dargestellte Unkenntnis in der Konjugation nicht mit Humor nehmen, sondern als schwerwiegenden Verstoß tadeln. Sie würden sich martern, wenn sie davon erführen, dass sprachliche Konjugationsfehler bewusst in der Literatur abgedruckt werden. Ich wähle den Kriminalroman Viens avec ton cierge (im Folgenden: VC) für meine Analyse aus, da die Dissertation Westenfelders über Dards Kriminalromane daraus viele sprechsprachliche Formen aufzählt. Ich möchte seine Analyse ergänzen. Mit Blick auf die Gegenwartsliteratur Frankreichs eignet sich das Theaterstück Yasmina Rezas Le dieu du carnage (abgekürzt als DC) gut dazu, sprechsprachliche Elemente nachzuweisen, da in einem Drama Dialoge und fast nie Récit im Sinne der Erzählung in Romanen vorkommen.

Die Wiederaufwertungsversuche der gesprochenen Sprache scheinen nur eine Öffnung der Literatur gegenüber der Aufnahme sprechsprachlicher Formen und niederer Register bewirkt zu haben, nicht aber eine Durchdringung. Jugendromane wie Kiffe kiffe demain, die im Soziolekt einiger Jugendlicher geschrieben sind, wären vor Céline und Queneau als Literatur undenkbar gewesen, weil das Abfassen der Dialoge und des Récit eines Romans im gesprochenen Französisch mit vulgären Ausdrücken einen Verstoß gegen die präskriptive Schriftnorm darstellt. Houellebecq verwendet auch viele vulgäre Ausdrücke, doch auch einige sozial gehobene Pariser fluchen und benutzen Ausdrücke wie putain. Ausdrücke, die schriftlich dem Register vulgaire angehören würden, sind gesprochen als populaire einzustufen (vgl. Söll, zit. nach Zollna 1999: 49). Typisch sprechsprachliche Strukturen finden sich bei Houellebecq hingegen in sehr geringer Zahl.

Damit habe ich bereits einige wichtige Aspekte, die bei der Vorgehensweise meiner Arbeit beachtet werden sollten, angesprochen: Gesprochene Sprache darf wie oben erwähnt nicht mit schriftsprachlich geprägten und in Wörterbuch lexikalisch zugeordneten Registern wie populaire und vulgaire gleichgesetzt werden. Vor allem sind bestimmte Strukturen typisch für die gesprochene Sprache. Anhand der Beiträge namhafter Romanistinnen und Romanisten soll ein Kriterienkatalog erstellt werden, der sprechsprachliche Elemente aufzählt. Daraufhin soll diese Kriterienliste auf die zwei Romane Les fleurs bleues (1965) und Viens avec ton cierge (1978) und auf das Theaterstück Le dieu du carnage (2007) angewandt werden. Es soll festgehalten werden, ob und in welchem Ausmaß sprechsprachliche Elemente in den drei literarischen Werken vorkommen.

Queneau wollte so schreiben, wie man spricht: In der Forschung wird zugestimmt, dass Mündlichkeit schriftlich nur fingiert und nie vollständig imitiert werden kann (vgl. Goetsch, zit. nach Blank 1991: 12). Der Mündlichkeit kann sich angenähert werden. Doch wie eine Asymptote (einer graphisch dargestellten mathematischen Funktion), die sich einer Achse im Unendlichen nähert, kann auch diese Mündlichkeit im Medium der Schrift nie erreicht werden. Ich gehe davon aus, dass die Mündlichkeit im Theaterstück realistischer ist, also besser als in den Romanen repräsentiert wird. Nach Blank überfrachte Céline den Leser mit sprechsprachlichen Elementen in seinem Roman Voyage au bout de la nuit, was den Eindruck der Künstlichkeit verstärke. In seinem letzten Roman D’un château l’autre benutze er hingegen von der Vielfalt der Möglichkeiten her gesehen wenige sprechsprachliche Elemente häufig, was die Sprache in der konzeptuellen Mündlichkeit realistischer erscheinen lasse (vgl. Blank 1991: 181f.). Wenige Sprecher können nicht das gesamte Spektrum sprechsprachlicher Elemente abdecken. Ich gehe davon aus, dass Sprecher individuell wenige sprechsprachliche Elemente bevorzugen und diese häufig wiederholen. Meine Hypothesen lauten also, dass Reza in Le dieu du carnage (a) den Sprechern von der Vielfalt her gesehen wenige, aber ausgewählte sprechsprachliche Elemente häufig in den Mund legt, die diese als Typen charakterisieren, und dass (b) die Vielfalt sprechsprachlicher Elemente in den Romanen viel höher ist, aber diese Elemente im Vergleich zum Theaterstück nicht so häufig wiederholt werden. Ich werde also eine Methode der quantitativen Stilistik anwenden, und zwar die Type-Token -Relation: Token bezeichnet die Stückzahl, die Exemplare bzw. das Vorkommnis eines Elements oder Typs (eine Seite enthält z. B. 20 X den bestimmten Artikel le als token), type hingegen verweist auf das Element (dieselbe Seite enthält 1X le als type). Type bezeichnet also eine Systemeinheit (langue), während token eher zur parole gehört.

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Zusammenfassend gehe ich davon aus, dass eine hohe Variation logischerweise eine nicht so häufige Wiederholung der Elemente nach sich zieht. Entweder überwiegt die Wiederholung oder die Variation der sprechsprachlichen Formen. Die Variation wird (gemäß dem Motto variatio delectat) z. B. schulisch in schriftlichen Texten gefordert und stellt damit ein Merkmal der Schriftsprachlichkeit dar (vgl. Blanche-Benveniste 1997: 129). In der gesprochenen Sprache sind Wiederholungen auf der Ebene des Wortes und auf der Ebene syntaktischer Strukturen (wie z. B. in der Wortsuche) oft zu finden (vgl. Zollna 1999: 73f.; vgl. auch Blanche-Benveniste 1997: 89). Wiederholungen und Redundanz sind sprechsprachliche Merkmale, die schriftlich vermieden werden sollen. In meiner Analyse geht es darum, herauszufinden, welches Werk viele sprechsprachliche Züge trägt. Im Theaterstück sollen nach meiner Vorhersage wenige Elemente häufig wiederholt werden, während in den Romanen viele Elemente genutzt werden und - aufgrund der hohen Variation - nicht häufig vorkommen können.

DC umfasst 117 Seiten (S). In Dards Roman liegen 208 S. und in Queneaus Roman 264 S. vor. Die Seitenformatierung des Verlags Gallimard, in dem FB vorliegt, ist mit der Formatierung des Verlags Fleuve Noir des Werkes VC absolut vergleichbar. Beide Bücher sind zudem von ihrer Form her deckungsgleich und haben je 34 Zeilen pro Seite, die aber nicht immer komplett genutzt werden. Das im Verlag Albin Michel der Gruppe Hachette erschiene Theaterstück DC hat hingegen 17 - 21 Zeilen pro Seite, von denen weniger benutzt sein können. Die Erstellung der Kriterienliste wird sich an den folgenden wissenschaftlichen Grundlagen zur gesprochenen Sprache im Französischen orientieren. Ein Problem liegt darin, dass das Theaterstück nur Dialoge und keinen Récit enthält, während die Romane Dialoge und Récit enthalten. Es müssen also für Dialog und Récit getrennte Formenzählungen vorgenommen werden, um die Vergleichbarkeit zu erfüllen. Ferner sind die Gesamtseitenzahlen aller drei Werke nicht gleich und damit schlecht vergleichbar. Es muss also das prozentuale Vorkommen der Elemente unabhängig von den Seitenzahlen berechnet werden.

I. Theorie

1. Grundlagen der Forschung zur gesprochenen Sprache im Französischen

Die gesprochene Sprache wird oft mit Begriffen wie Einfachheit, Natürlichkeit, Emotionalität (Blanche-Benveniste 1997: 62), aber auch im Gegensatz zur Einfachheit stehend mit Regellosigkeit und Willkür assoziiert. Blanche-Benveniste (1997: 5) führt an, dass nicht nur Fehlerhaftigkeit, sondern auch Kriminalität mit der gesprochenen Sprache assoziiert wird. (Der argot war ursprünglich eine Gaunersprache und Fréderic Dard verwendet viele Merkmale des argot und der gesprochenen Sprache in seinen San-Antonio-Kriminalromanen, von denen einer in dieser Arbeit analysiert wird.) Die Beschäftigung mit der gesprochenen Sprache erfolgte in der Wissenschaft spät, weil namenhafte Linguisten die Sprechweisen des Volkes als zu chaotisch und ungeordnet wahrnahmen. Aber man muss sich klarmachen, dass es vor Einführung der allgemeinen Schulpflicht nur hohen sozialen Schichten vorbehalten war, das Schreiben zu erlernen und sich schriftsprachlich auszudrücken. Daher wurde und wird der mündliche Ausdruck mit niedriger sozialer Herkunft assoziiert. Heutzutage ist es aber nicht mehr üblich noch erforderlich, jederzeit und überall schriftsprachlich im Sinne des höfischen bon usage zu sprechen, um hohe Bildung zu zeigen, da die Stände abgeschafft wurden. Sowohl niedrige als auch hohe soziale Schichten benutzen sprechsprachliche Elemente, die kein Merkmal einer niedrigen sozialen Herkunft oder Schichtzugehörigkeit mehr darstellen. Die Sprachverwendung wird dem Redezweck oder -ziel und dem Publikum angepasst. Es kann also in einigen Kontexten und zur Erreichung bestimmter Ziele angemessen sein, schriftsprachlich zu reden, während andere Kontexte den Einsatz vieler sprechsprachlicher Elemente erfordern.

1.1. Begriffliche Festlegungen

Saussure sorgte mit der Unterscheidung zwischen langue und parole dafür, dass die individuellen und kommunikativ relevanten Realisierungen (la parole) des abstrakten Systems der Sprache (l angue) wissenschaftlich nicht beachtet wurden, wenn sie vom System la langue abwichen (vgl. Coulmas 1981: 3). Chomsky schrieb dem kommunikativen Charakter der gesprochenen Sprache ebenfalls keinen hohen Stellenwert für die Sprachwissenschaft zu (vgl. ebd.). Erst mit der Pragmatik und Vertretern wie Hymes wurde die kommunikative Bedeutung der Sprache betont, da Kommunikation eine Handlung ist und Handlungen mit anderen ermöglicht. Coseriu erweiterte Saussures Modell um den Begriff der Norm. Es kann sich nicht nur das System als ein historisches Wissen mit Regeln und Fügungen der Sprache auf die individuellen Realisierungen auswirken, sondern auch (sprach)politisch gesetzte Normen, die bestimmte historische Sprachverwendungen verbannen können. Es können aber an einigen Stellen im System der Sprache, wie z. B. in feststehenden Redewendungen, Überreste früherer Sprachverwendungen und -einflüsse verbleiben (vgl. Zollna 1999: 7). In Frankreich herrscht eine präskriptive Schriftnorm vor - was aber nicht heißt, dass es angemessen ist, diese immer und überall einzuhalten. Viele Phänomene gesprochener Sprache entsprechen nicht immer der präskriptiven Schriftnorm, sondern dienen dazu, die Kommunikation angesichts der mündlichen Redebedingungen zu erleichtern. Alle Normabweichungen als Fehler zu tadeln würde der Vielfalt der kommunikativen Rahmenbedingungen nicht gerecht werden. Viele sprachliche Abweichungen stellen nämlich wichtige kommunikative Anpassungen dar, die durch außersprachliche Rahmenbedingungen wie dem Ort oder der Region, der sozialen Herkunft und der sozialen Situation bedingt werden. Varietäten sind diastratisch aufgrund einer Anpassung an die soziale Schicht, diatopisch aufgrund der Anpassung an die Region und diaphasisch durch die Situationsanpassung (vgl. Söll, zit. nach Zollna 1999: 15). Das Diasystem ist weitaus komplexer. Gauger erwähnt den internen Sprachwandel, „die Diachronie (...) in der Synchronie“ (Blank 1991: XI) und meint damit generationsabhängige Sprache (vgl. ebd.). Dies betrifft nicht nur alte, sondern auch nicht mehr lebende Personen. Viele Sprecher des 20. Jahrhunderts würden es als Abweichung ansehen und nichts verstehen, wenn eine Person Altfranzösisch mit ihnen reden würde. Der umgekehrte Fall, dass eine Person aus der Zeit, in der in Frankreich noch Könige regierten, mit Bürgern des 20. Jahrhunderts spricht, ist zwar unwahrscheinlich, wird aber in Queneaus Roman Les fleurs bleues vorgestellt. Diagenische Varietäten, also geschlechtsabhängige Sprechweisen, sind in manchen Sprachen stärker vorhanden als in anderen. Zollna (1999: 90) zitiert Léon, der zeigt, dass typisch weibliche und typisch männliche Aussprachen im Französischen z. B. in der Realisierung von petit als ‘tit oder ‘ti existieren. Ich selbst habe von Französinnen [ti ʃa] mit einer sehr hohen Stimme sagen gehört, als diese in Deutschland eine auf der Straße laufende Katze zu ihnen rufen wollten. Es existiert eine Erklärung für diese markierte Aussprache im Zusammenhang mit dem e-caduc:

Ein Spiel mit den Bedeutungsnuancen kann auch an das Verschwinden oder Erscheinen des „e“ (bzw. hier der ganzen Gruppe „pe“) gebunden sein: so gilt petit [pti], realisiert als [ti], als eher hypokoristische, verniedlichende Ausdrucksweise, in der nicht die Kleinheit, sondern das Nette, Niedliche, Liebe etc. betont werden soll, während man für wirklich kleine Dinge eher die volle Form [pəti] bzw. [pti] benutzt. (Zollna 1999, 30)

In anderen Sprachen, wie zum Beispiel im Japanischen, kenne ich ein Beispiel für Männer- vs. Frauenaussprache bzw. -ausdrü>Lexikalische Varianten für einen und denselben Ausdruck wie im Falle des japanischen Ausdrucks für „köstlich“ existieren im Französischen auch, wie Blanche-Benveniste nachweist (vgl. Zollna 1999: 48). Zollna sieht den Grund für die im Französischen häufig als Dubletten vorkommenden Synonymenpaare im Vorliegen eines konzeptuell schriftsprachlichen code und eines konzeptuell sprechsprachlichen code. Söll (³1985: 23) spricht von code écrit und code parlé und meint damit schriftlich oder mündlich konzipierte Ausdrücke und Mitteilungen. Es ist also möglich, von der Konzeption her gesprochenes Französisch (code parlé) mit allen typischen Strukturen und den dazu zugeordneten lexikalischen Varianten, wie mec statt dem schriftsprachlichen Ausdruck homme (vgl. Zollna 1999: 49), im Medium der Schrift, also z. B. im Chat, vorzufinden. Gleichzeitig kann eine mündliche Rede schriftsprachlich sein. Im Medium der Mündlichkeit kann also eine schriftsprachliche Konzeption (code écrit) vorliegen, wenn ein Nachrichtensprecher im Livefernsehen die ihm eingeblendeten Nachrichten, die der Fernsehzuschauer nicht sieht, laut vorliest. Die in Wörterbüchern Lexemen zugeordnete Sprachregisterhierarchie (littéraire, soigné, courant, populaire, familier, vulgaire) ist am code écrit orientiert. Ein Ausdruck des registre vulgaire ist im code parlé (z. B. SMS oder Chat mit Freunden) eine Registerebene weiter oben, also als français familier, einzustufen (vgl. Söll ³1985: 193).

Anlehnend an Koch/Oesterreicher (1990) soll außerdem die psychologische Wirkung der Sprache bedacht werden: Sie betonen, dass ein am code parlé (ein an der mündlichen Konzeption) orientierter Sprachgebrauch (gegenwärtige) Nähe, und dass konzeptuelle Schriftsprachliche (code écrit) aktuelle Distanz der Sprecher zueinander ausdrückt (vgl. Zollna 1999: 12). Die Wirkung von Nähe oder Distanz ist somit unabhängig vom Medium (code graphique oder code phonique) und hängt von der Konzeption ab (vgl. ebd.). Es soll bedacht werden, dass je nach Erwartung, Kontext und sozialen Rollen Nähe- und Distanzsprache verschiedene Wirkungen haben: Der Erhalt einer mündlich konzipierten E-Mail wird bei einem Professor weder Nähe noch Gefallen bewirken, wenn der Absender ein unbekannter Student ist. Mit den Lesererwartungen spielen auch Queneau und Dard in ihren literarischen Werken. Sich im Stil zu vergreifen kann je nach Wahrnehmung Distanz und/oder Komik bewirken. Im Fall einer komischen Wirkung kann Distanz oder Sympathie erzeugt werden. Dards Erfolg in seiner S-An Reihe muss auf die Erzeugung von Komik zurückgeführt werden. So ist auch nicht ausgeschlossen, dass in einigen sehr formellen Situationen (z. B. ein Gespräch eines Bürgers mit dem französischen Präsidenten) nur die Distanzsprache die Grundlagen dazu legen kann, dass Nähe entsteht. Nur konzeptuelle Schriftsprache könnte in diesem Fall durch Ausdruck gegenseitigen Respekts Nähe der Gesprächspartner entwickeln. Der code parlé wäre für die Entstehung von Nähe völlig deplatziert und würde stattdessen Distanz bewirken. Nähe muss sich sozial oft erst entwickeln. Nur in seltenen Fällen (wie in der Familie) ist Nähe von vornherein vorhanden. Ferner können sich Nähe und Distanz abwechseln. Le bon usage, absolute Distanzsprache, galt z. B. im 17. Jh. als „Soll-Norm“ (Albrecht 1986: 66) sowie als höflich und wurde auch bei Unterhaltungen mit nahestehenden Personen verwendet, wie zum Beispiel unter Freunden und zwischen Ehemann und Ehefrau. Molières Stücke lassen diesen Eindruck entstehen. Theaterstücke bilden jedoch nicht unbedingt die gesprochene „Ist-Norm“ (ebd.) ab, und einige Stücke Molières wurden zensiert. Unabhängig von der sich auf die Zukunft auswirkenden Beziehung der Sprecher drückt Nähesprache aus, dass sich die Gesprächspartner kennen, spontan reden und die Themen frei entwickeln können, während Distanzsprache u. a. die Fremdheit der Sprecher, ihr reflektiertes und vom Thema her eingeschränktes Redeverhalten zur Bedingung hat (vgl. Zollna 1999: 12).

Diachronische, diatopische, diastratische, diaphasische und diamesische Varietäten stellen Abweichungen von der Soll-Norm dar. Eine Einhaltung der präskriptiven Schriftform ist zwar sozial bzw. (sprach)politisch erwünscht, doch einige Gesprächsteilnehmer erwarten in einigen Kontexten, dass zeit-, orts-, schicht-, situations- oder konzeptuell bedingte Abweichungen zur Sprache kommen. Keine normativen Abweichungen im Sprachverhalten stellen je nach Kontext Abweichungen dar. Sprachliche Abweichungen sind also immer relativ zu betrachten.

1.2.Code-Diskrepanzen:écritvs.parléundgraphiquevs.phonique

Das Erlernen des schriftlichen Ausdrucks und des Leseverständnisses erfolgt grundlegend anders als der Erwerb der Sprechkompetenz und des Hörverständnisses. Im Falle der französischen Sprache dient die Orthographie in der Schule und Universität als Instrument der sozialen Selektion (vgl. Zollna 1999: 49). „(...) die Schriftsprache hat sich kontinuierlich von der gesprochenen Sprache entfernt (...)“ (ebd.). Was die Konzeptionsunterschiede code parlé vs. code écrit angeht, so haben beide codes zum Teil eine eigene Lexik (s. o.), unterschiedliche syntaktische Strukturen und auch verschiedene Tempora (vgl. Vendryes, zit. nach Blank 1991: 194). Einige sehen das Französisch daher als zweigeteilt an und nennen diese Spaltung Bilinguismus (Bally, siehe Zollna 1999: 2), also als Nebeneinanderstehen der konzeptuell schriftsprachlichen und konzeptuell sprechsprachlichen Sprache in Frankreich. Andere - wie Vendryes 1950 - stellten eine Diglossie fest (vgl. Vendryes, zit. nach Blank 1991: 194) und meinen die (heute bereits vorliegende?) Überlegenheit der schriftsprachlichen Konzeption und die Diskriminierung der sprechsprachlichen Konzeption. Diese Bemerkungen gelten unabhängig vom Medium: Konzeptuell sprechsprachliche Strukturen können graphisch oder phonetisch realisiert werden. Die graphische Realisierung sprechsprachlicher Elemente und Strukturen - der code parlé im code graphique - ist das Thema dieser Arbeit.

Es herrschen Diskrepanzen zwischen Graphie (code graphique) und Phonie (code phonique). Für die Aussprache des Französischen können 39 Phoneme (inklusive des Nullphonems) benutzt werden (vgl. Söll ³1985: 72f.). Demgegenüber stehen 26 alphabetische Buchstaben, zwei Digraphe (œ, æ) und 15 Buchstaben aus dem Alphabet, die mit diakritischen Zeichen versehen wurden (vgl. ebd.). Unter die letztere Kategorie zählt u. a. das u mit accent circonflexe (û), welches im S-An Eingangszitat dieser Arbeit als accent japonais sur le u bezeichnet wurde. Damit liegt ein problematisches Phonem-Graphem-Verhältnis vor, da mehr Grapheme als Phoneme vorliegen (vgl. Söll ³1985: 69). Dem einfachen Laut stehen sehr häufig mehrere orthographische Zeichen gegenüber:

[so] < sot

saut

seau

sceau

(...)“ (Zollna 1999: 19)

Wenn mehrere unterschiedliche Grapheme, wie z. B. sot, saut, usw. alle gleich [so] ausgesprochen werden, dann liegt Homophonie vor. Für die mündlich realisierte Kommunikation im code phonique ergeben sich so potentielle Verständigungsprobleme, da im Französischen viele Homophone vorliegen. Andere durch nicht deckungsgleiche Graphem-Morphem-Verhältnisse verursachte Phänomene sind im Französischen seltener anzutreffen und werden daher nicht weiter erwähnt (vgl. Zollna 1999: 22). Der Begriff orthographe grammaticale bezeichnet im Gegensatz zu der im Wörterbuch nachschlagbaren Schreibweise (orthographe lexicale) die Gesamtheit der

Bereiche, in denen sich grammatikalische Strukturen ausdrücken, (...), so z. B. die regelmäßigen Pluralmarkierungen bei Nomen, nicht ausgesprochene Verbendungen, Angleichungen beim Partizip Perfekt etc. (Sarter, zit. nach Zollna 1999: 18)

(...) So weist die französische Grammatik in ihrer schriftlichen Form viele Redundanzen auf, Numerus und Genus werden in Syntagmen mehrfach markiert, gleichzeitig sind diese Markierungshäufungen – im Gegensatz zu den anderen romanischen Sprachen z. B. – für das Ohr oft nicht wahrnehmbar. (Zollna 1999: 40)

Die Orthographie ist im Französischen aufgrund der orthographe grammaticale für Muttersprachler und Fremdsprachenlernende komplex. In der Aussprache sind viele morphologische Formen nicht hörbar. Fremdsprachenlerner gehen oft vom Schriftbild aus, während die durch Hören lernenden Muttersprachler das Schriftbild nicht als Basis nehmen (vgl. Zollna 1999: 42). In der Folge nehmen nicht nur ausländische Fremdsprachenlernende, sondern auch die Franzosen selbst die Orthographie als kompliziert wahr. Queneau entwickelte daher eine neue Orthographie, die ortograf fonétik: Der erste Satz Doukipudonktan? in Queneaus Werk Zazie dans le métro ist der in der ortograf fonétik formulierte Allograph von D’où qu’il pue donc tant?. Es ist zu bemerken, dass das [l] in il (im code phonique) manchmal ausfallen kann. Auf die Frage, ob Queneau die phonetische Schreibung als erster benutzt hat oder ob er sie nur weiterentwickelt hat, wird hier aus Gründen des Umfangs nicht umfassend eingegangen, sondern nur auf Chénetier-Alev (2010: 23) verwiesen. Sie fand heraus, dass Hugo in seinem Werk Les misérables bereits 1862 die phonetisch geschriebene Form keksekça (s. u.) kreierte. Unmittelbar nach diesem „fehlerhaft“ geschriebenen Ausdruck, der die 1862 vorherrschenden Lesererwartungen brechen müsste, lässt Hugo den Erzähler im Roman Les Misérables sich folgendermaßen rechtfertigen bzw. entschuldigen:

- Keksekça ?

Ceux de nos lecteurs qui seraient tentés de voir dans cette interpellation de Gavroche au boulanger un mot russe ou polonais, ou l’un de ces cris sauvages que les Yoways et les Botocudos se lancent du bord d’un fleuve à l’autre à travers les solitudes, sont prévenus que c’est un mot qu’ils disent tous les jours (eux nos lecteurs) et qui tient lieu de cette phrase : qu’est-ce que c’est que cela ? Le boulanger comprit parfaitement et répondit:

- Eh mais ! C’est du pain, du très bon pain de deuxième qualité. (Hugo, Victor (1951): Les Misérables (4ème partie, Livre VI, chapitre II), Paris: Gallimard, La Pléiade: S. 969.)

Der Schock des Lesers des 19. Jh.s wird gelindert, indem ihm durch die Reaktion des Bäckers gezeigt wird, dass diese Aussprache verständlich ist. Damit wird ein vermeintlicher Stilbruch (Missachtung der Orthographie) enttabuisiert. Versuche, Charakteristika der gesprochenen Sprache in der Schrift festzuhalten, wurden also bereits vor Queneau unternommen.

C'est malheureux pour les français de ne pas avoir le droit d'écrire comme ils parlent et par conséquent comme ils sentent. Nous sommes à plaindre“ (Queneau, zit. n. Blank 1991: 201).

Die Franzosen haben tatsächlich in mehrerer Hinsicht das Unglück, nicht so schreiben zu können, wie sie sprechen, wie das obige Zitat wörtlich übersetzt werden kann: Erstens führen die Graphem-Phonem-Verhältnisse im Französischen dazu, dass für ein und dasselbe Phonem mehrere Grapheme existieren. Zweitens werden einige durch die orthographe grammaticale bedingten Modifikationen in den morphologischen Formen (wie die –x Suffigierung für einige Maskulina im Plural) nicht immer ausgesprochen. Blanche-Benveniste (1997: 143) geht davon aus, dass die femininen Formen den Wortstamm enthalten und von den Feminina die maskuline Form im code phonique deriviert wird, indem der Endkonsonant der weiblichen Form entfernt wird und ggf. noch etwas angefügt wird: grise [gʀiz] → gris [gʀi] oder petite [p(ə)tit] → petit [p(ə)ti] (vgl. auch Zollna 1999: 43). Zuletzt können sprachübergreifend viele Merkmale der gesprochenen Sprache nur schwer im Medium der Schrift notiert werden, wie z. B. eine harte, Wörter miteinander verbindende oder einige Wörter verschluckende Aussprache. Um eine der vielen Varietäten (vgl. Zollna 1999: 29) des code phonique, z. B. eine diatopische Varietät, im code graphique wiederzugeben, müssen Normen des code graphique gebrochen werden. Die korrekte Rechtschreibung der Wendung qu’est-ce que c’est que ça wird daher missachtet. Hugo geht mit diesem Stilbruch aber nicht so weit wie Queneaus ortograf fonétik, weil dieses keksekça im Dialog vorkommt und im darauf folgenden Récit sogar das sprechsprachliche ça bereinigt wird. Queneau schlug eine grundsätzlich neue Rechtschreibung vor, die die alte ersetzen sollte. Aus Gründen des Umfangs werden weitere Ausführungen zu Queneau unterlassen.

1.3. Konzeptuell sprechsprachliche Elemente (code parlé)

Nach Söll (³1985: 23) ist bekannt, dass „[eine] besondere Affinität zwischen «phonique» und «parlé» einerseits, «graphique» und «écrit» andererseits“ (Söll ³1985: 22f.) besteht. Der code parlé existiert vor allem im Medium der gesprochenen Sprache (im code phonique), da diese Kombination – wie die Kombination code écritcode graphique – oft vorkommt. Spätestens durch Söll wurde aber bewusst, dass die charakteristischen Merkmale der gesprochenen Sprache aus dem Medium herauskristallisiert werden können. Ebenso müssen die Strukturen der geschriebenen Sprache nicht im Medium der Schrift verbleiben, sondern können gesprochen werden. Le bon usage (das elegante Französisch, das einen hohen sozialen Status bzw. Zugehörigkeit zum königlichen Hof manifestierte) forderte im 17. Jh. sogar die mündliche Verwendung konzeptuell schriftsprachlicher Elemente. Der code parlé kann heute nicht nur von Schriftstellern, sondern z. B. auch im Chat und im langage SMS graphisch realisiert werden. Einige Merkmale eines Sprechers (wie z. B. eine weibliche Stimme) können im Medium der Schrift umschrieben («...», dit-elle d’ une voix douce) oder mit vom Schreiber ausgewählten Mitteln der Graphie umgesetzt werden (vgl. Zollna 1999: 4). Die Frage der Umsetzung, ja, der „Übersetzung“ der Strukturen des code parlé in das Medium der Schrift (code graphique) kann nicht eindeutig beantwortet werden, da jeder Schreiber individuell die Auswahl treffen muss, wie er „übersetzt“ (vgl. ebd; vgl. auch Zollna 1999: 61). Wir werden sehen, dass Queneau und Dard in den zu analysierenden Romanen kreative Lösungen finden. Doch vor der Analyse sollen hier typische Merkmale der konzeptuellen Mündlichkeit vorgestellt werden.

1.3.1. Aussprachephänomene

Nicht alle prosodischen Merkmale können im Medium der Schrift gut wiedergegeben werden. Die Frage, wie weich der Klang einer Stimme ist, bleibt selbst mit einem Vergleich unzureichend (realistisch) erfahrbar. Dennoch interessieren sich Queneau und insbesondere Dard auch für prosodische Merkmale. Im Medium der Mündlichkeit müssen aufgrund der Vielzahl der Homophone prosodische Mittel eingesetzt werden, um Missverständnisse und Unklarheiten zu vermeiden. Wenn der deutsche Erasmusstudierende einen französischer Kommilitonen [tyɑbəzwɛ͂dœ͂gʀopapiʀys] fragt, dann können durch Pausen und Betonung in der Äußerung der Anfang und das Ende eines Wortes verdeutlicht werden. Der französische Zuhörer kann dann verstehen, dass es nicht um die Adoption eines dicken russischen Opas (papi|ʀys = papi russe), sondern um das Angebot einer großen Pflanze, und zwar einer Papyrusstaude (papyrus = papiʀys), geht, wenn der Ausdruck [papiʀys] ohne Pause oder Stottern nach [papi] vorgetragen wird. „Durch gezielt eingesetzten Druck (accent d’insistance) und minimale Pausen oder bestimmte Melodieverläufe erreicht der Sprecher fast immer Eindeutigkeit (...)“ (Zollna 1999: 37). Die Wortgrenzen zu verdeutlichen ist ein Problem im Medium der Mündlichkeit. Oft entsprechen gesprochene Pausen nicht der Kommasetzung. Im code graphique stellen sich diese Probleme nicht. Im code phonique müssen auch Pluralmarkierungen deutlich gemacht werden. Blanche-Benveniste (1997: 40) führt an, dass die Pluralmarkierung geschrieben am Wortende eines jeden betroffenen Adjektivs bzw. Substantivs (und auch Verbs) vermerkt wird, was leider - als Wortende - in der Regel nicht ausgesprochen wird. Diese Endmarkierung in der geschriebenen Sprache wird auch Postdeterminierung genannt (vgl. Blank 1991: 58ff.). Der gesprochenen Sprache wird z. B. bei der Bevorzugung des links markierenden periphrastischen aller -Futurs im Gegensatz zu der rechts markierenden bzw. postdeterminierenden Futurform futur simple, die komplizierte Endungen aufweist, die Prädeterminierung zugeschrieben (vgl. Blank 1991: 59). Blanche-Benveniste (1997: 40) stimmt diesem Prinzip allgemein zu, da sie die für die gesprochene Sprache wichtige und zuerst hörbare Pluralmarkierung links bei les... situiert. (Was die Futurformen angeht, führt sie jedoch differenziertere Sichtweisen und Gründe als die dem gesprochenen Französisch typisch zugeordnete Bevorzugung des aller -Futurs an, siehe 1.3.5.) Den Sprechern reicht dies jedoch nicht aus. „Das Sprecherbedürfnis für eine klare und symmetrische, d. h. auch hörbare Markierung des Plurals setzt sich hier gegen die Norm durch“ (Zollna 1999: 32). Blanche-Benveniste (1997: 40f.) hat herausgestellt, dass die Aussprache dieses „s“ nicht durch eine falsche Liaison bedingt ist, sondern dass das Phonem [z] zur Pluralmarkierung eines ganzen Syntagmas quasi aus dem Nichts hinzugefügt wird. Ansonsten lässt sich nämlich nicht erklären, warum Franzosen das parasitäre Bindungs-s nach Adverbien wie presque in „ils sont presque-z-amis“ (Blanche-Benveniste 1997: 41), nach Präpositionen wie comme in „qu’est-ce que vous avez comme-z-arbres?“ (ebd.), nach laver in „des machines-à-laver-z-italiennes“ (ebd.) und selten das „s“ in „machines-z-à-laver“ (ebd.) aussprechen. Ferner vermittelt dieses parasitäre Bindungs-s auch einen stilistisch positiven (und damit keinen vulgären!) Eindruck:

Außerdem kann sich dadurch das Bemühen um einen möglichst eleganten und geschmeidigen Stil ausdrücken, der das Zusammentreffen von Vokalen (den Hiatus) vermeidet; Léon zitiert einen Steward, der die Formel, dass man bis zum Halt der Maschine sitzen bleiben soll, mit solch einem Bindungs-/z/ spricht: ... de bien vouloir rester-Z-assis. (Leon 1992: 159). (Zollna 1999: 32)

Damit ist gezeigt, dass selbst Franzosen die normativ geforderten Ausspracheregeln nicht konformistisch einhalten. Söll (³1985: 81.) stellt viel Variation in der Aussprache einiger Wortendungen fest. Lediglich bei einsilbigen Wörtern (sens, neuf, donc, cinq, but, août etc.) mit Ausnahme von tandis in tandis que sprechen die meisten Sprecher die Endung aus (vgl. ebd.). Variationen in der Aussprache wären nicht so problematisch, wenn diese „nur“ Individuen, Situationen (diaphasisch), Regionen (diatopisch) oder Schichten (diastratisch) zugeschrieben werden könnten. Im Falle des e caduc entspricht das Graphem „e“ einem Nullphonem Ø. So wird das „stumme e“ manchmal ausgesprochen, um einen bestimmten Sprechrhythmus beizubehalten, ähnlich wie in vom Metrum bestimmten Versen französischer Dichter (vgl. Leon, zit. nach Zollna 1999: 30). Dard, wie wir im ausgewählten S-An sehen werden, entfernt das „stumme e“ oft und lässt an dieser Stelle lediglich einen Apostroph. Queneau ersetzt dieses auch e instable genannte „stumme e“ ebenfalls durch einen Apostroph (vgl. Blank 1991: 242). Die Elision des e instable gilt als Stilmittel bei Queneau (vgl. Blank 1991: 243). Blank (1991: 252) stellt bei Queneau auch Aphärasen, das Verschlucken der Anfangssilbe, fest, wie z. B. „jourd’hui“ (ebd.). Apokopen bezeichnen hingegen die Kürzung der Endsilbe mehrsilbiger Wörter, die oft Entlehnungen aus dem Griechischen oder Lateinischen darstellen (vgl. Blank 1991: 253). Ein Beispiel für dieses Abkürzungsverfahren ist photo (vgl. ebd.). Die Wörter „Vrounzais“ (Blank 1991: 172) und „ mââârde “ (ebd.) bei Céline stellen individuelle Aussprachen dar, die gleichzeitig Wörter der damaligen Zeit verfremden (vgl. ebd.). Dard hat viele S-An -Romane geschrieben. Schnelles Schreiben wirkt sich normalerweise nicht auf die Grapheme aus, wenn mit Schreibmaschine oder Computer geschrieben wird. Schnelles Sprechen wirkt sich jedoch auf die Phoneme aus. Es werden nicht nur Wörter weggelassen, so dass Ellipsen entstehen, sondern auch Laute innerhalb eines Wortes können weggekürzt oder mit anderen kombiniert werden. Koch / Oesterreicher (1990: 153) führen einige Allomorphien an, die Prestoformen darstellen: tu wird vor Vokal – zur Hiatvermeidung und Herbeiführung eines Wohlklangs (t euphonique) - als [t] realisiert und geschrieben. Ein Apostroph zeigt den Ausfall an, wie in „ si t’achètes “ (vgl. ebd.). Eine Prestoform ist „tu sais als [tse]“ (Koch / Oesterreicher 1990: 153). Je sais pas [ʒ(ə)sɛpɑ] kann auch als [ʃɛpɑ] realisiert werden (vgl. Blanche-Benveniste 1997: 31). Geschrieben könnte es che oder chai pas/po, aber dies wäre höchstens in Komiksprechblasen wie bei Agrippine (Bretecher) zu finden. Bei che müsste das finale e ausgesprochen werden. Ebenfalls wird il oft ohne [l] als [i] und il y a einfach nur [jɑ] ausgesprochen (vgl. ebd.). Koch / Oesterreicher (1990: 153) führen an, dass il und ils vor Konsonant oft als [i] realisiert werden. Vor Vokal erscheint il oft als Allophon [i] und ils wird vor Vokal in der Regel als [iz] realisiert (vgl. ebd.). Söll (³1985: 121f.) führt nach Muller an, dass die betonten Personalpronomen eux oder lui ohne die unbetonten Personalpronomen ils bzw. il Verben anschließen und Sätze bilden können. Çui und çui-là sind möglicherweise Allomorphien bzw. Prestoformen von celui und celui-là. Çui(-là) wird von Koch/Oesterreicher (1990: 153) nach ça als weiteres Demonstrativpronomen der gesprochenen Sprache aufgeführt. „Seltener und möglicherweise noch [d. h. um 1990, E. S.] diaphasisch (niedrig) markiert ist çui(-là) (...)“ (ebd.). Die Aussprache „quat‘, tab‘ “ (Koch/Oesterreicher 1990: 152) sind nicht als Prestoformen von quatre und table anzusehen. Sie sind vielmehr Allophone: [ʀə] und [lə] verstummen vor Konsonant und am Ende des mot phonétique (vgl. Koch/Oesterreicher 1990: 152f.). Die code écrit -Konzeption wäre, [ʀ(ə)] und [l(ə)] auszusprechen (vgl. Koch/Oesterreicher 1990: 152); siehe oben zur Aussprache des e muet.

Queneaus und Dards Werke nehmen u. a. Bezug auf die Probleme, die im Französischsprechen und –schreiben und in der Diskrepanz zwischen Sprechen und Schreiben liegen. Beide möchten diese Missstände anprangern und (gemeinsam mit den Lesern) nach Verbesserung der Lage streben.

1.3.2. Pragmatik

Lange Zeit wurde die gesprochene Sprache mit Termini beschrieben, die zur geschriebenen Sprache gehören. Durch diesen impliziten und expliziten Vergleich mit den Regeln der Schriftsprache stellte sich die gesprochene Sprache als bruchstückhaft, desorganisiert, fehlerhaft und damit defizitär dar (vgl. Zollna 1999: 3f.). Aber die ausschließliche Orientierung an der Grammatik und der schriftsprachlichen Satzkonstruktion der Subjekt-Verb-Objekt-Stellung wird der eigenen Logik in der gesprochenen Sprache nicht gerecht (vgl. Zollna 1999: 61). Es herrschen andere Verhältnisse vor. Weinrich (1982) bezeichnet mit dem Begriff Text die übergeordnete Struktur bzw. Instanz, auf die sich mehrere Sätze oder Äußerungen beziehen (vgl. ebd.). Die Unterscheidung Satz vs. Äußerung ist auch diamesisch, d. h. betrifft ebenfalls konzeptionelle Mündlichkeit und konzeptionnelle Schriftlichkeit. Der Satz ist eine Einheit der Syntax und damit konzeptionell schriftlich (code écrit). Eine Äußerung ist eine Einheit der Pragmatik und des Textes. Äußerungen lassen sich dem code parlé zuordnen. Text ist vom lat. Verb texere „weben, zusammenfügen, bauen“ deriviert. Blanche-Benveniste (1997:111ff.) nutzt dafür den Begriff Makrosyntax.

[...]


[1] Wenn im Folgenden einige Bezeichnungen aus Gründen der Wort- und Zeichenbegrenzung lediglich in der männlichen Form verwendet werden, so schließt dies die weibliche Form mit ein. Ich bitte die Leserinnen dafür um Verständnis.

Details

Seiten
148
Jahr
2016
ISBN (eBook)
9783668306097
ISBN (Buch)
9783668306103
Dateigröße
1.1 MB
Sprache
Deutsch
Katalognummer
v340401
Institution / Hochschule
Studienseminar für Gymnasien in Marburg – Fremdsprachliche Philologien
Note
2,3
Schlagworte
korpuslinguistik korpusanalyse korpusstudie quantitative linguistik stil sprachwissenschaft céline dard frédéric dard san antonio viens avec ton cierge le dieu du carnage Réza queneau zazie dans le métro les fleurs bleues grammatik Blank Andreas Blank Blanche-Benveniste Hausmann Westenfelder Albrecht Tanzmeister

Autor

  • Eduard Stengler

    1 Titel veröffentlicht

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Titel: Korpuslinguistik. Quantitative Erfassung der gesprochenen Sprache von "Les fleurs bleues", "San Antonio. Viens avec ton cierge" und "Le dieu du carnage"