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Les Misérables. Analyse comparative entre roman et comédie musicale

Dossier / Travail 2014 23 Pages

Didactique - Français - Litérature, Œuvres

Extrait

Sommaire

1) Introduction

2) Contexte théorique
2.1 Qu’est-ce que l’intermédialité?
2.2 La comédie musicale
3) Analyse comparative entre roman et comédie musicale

4) Évaluation

5) Conclusion

1. Introduction

La Littérature et la musique sont deux formes d’art qui montrent des différences mais en même temps elles présentent certaines similitudes. Elles sont des beaux-arts qui soulignent la présentation de l’esthétique. Les beaux-arts se composent de la poésie, la musique, la littérature et les arts vivants. En général, ces arts sont les produits d’un processus très créatif. À la fin de ce processus, il y a régulièrement une œuvre d’art comme par exemple une œuvre littéraire ou musicale (Martin 1959 : 406). Depuis la tradition occidentale, l’art des mots et l’art des sons se trouvent dans une relation persistante qui est marquée non seulement par des analogies structurelles et esthétiques mais encore par des oscillations des deux formes d’expression artificielles (Nöhring 2012 : 7). Mais qu’est –ce qu’en fait la littérature et qu’est-ce que la musique ? De quelle manière est-ce que les deux arts se distinguent ou montrent certaines parallèles ?

Il est vraiment difficile de trouver une définition générale en ce qui concerne la littérature. Selon von Wilpert (1969 : 440), la littérature est l’existence de tous les ouvrages écrits de chaque façon. Comme une forme d’art, la littérature est l’ensemble des œuvres d’art langagières qui possèdent un très haut niveau de l’esthétique. Dans leurs plus hautes formes, elles sont des ouvrages poétiques. Les écrivains travaillent avec des mots qui possèdent certains concepts. Généralement, ils travaillent avec certaines idées qui doivent être exprimées. Même s’il faut articuler des sentiments, on doit les exprimer par des idées. Pour ainsi dire, les écrivains sont obligés de présenter la clarté de leurs pensées au public. Un écrivain aspire toujours à exprimer et expliquer ses pensées d’une manière très claire et il a l’intention de leur donner une forme esthétique. C’est la raison pour laquelle l’écrivain utilise un langage articulé. Celui résulte du besoin humain de s’exprimer clairement. D’après cela, l’écrivain est condamné au sens (Martin 1959 : 404 ; Locatelli& Delpy 2009 : 31).

Définir la musique dans une perspective plus abstraite est aussi difficile. En général, la musique est une forme d’art qui classe des sons par le rythme, la mélodie et l’harmonie pour créer une composition stylistique et autonome (Wermke 1996 : 1045). Le musicien, par contre, travaille avec un langage musical qui résulte du besoin d’exprimer les émotions et sentiments humains. Dans ce contexte, il s’agit des émotions comme la joie, la tristesse ou l’amour. Comparé au langage musical, le langage articulé est caractérisé par une certaine pauvreté d’exprimer les sentiments humains ce qui est un fait naturel. Le langage articulé se trouve irrémédiablement limité par son attachement à la signification (Locatelli& Delpy 2009 : 31). En outre, on peut traduire un ouvrage littéraire dans une autre langue, mais ce n’est pas possible avec une œuvre musicale. D’après cela, les deux systèmes ne sont pas convertibles. L’art des sons est très abstrait et expressif. Normalement il fait référence à un contexte mondain et il se réfère à quelque chose qui se trouve au-delà de lui-même. Comprendre la musique veut dire qu’on doit reconnaître certaines structures et les transférer à une autre circonstance. Cela se passe non seulement en l’espace du médium musical mais aussi en dehors de ce médium (Mahrenholz 2000 : 220-221). De surcroît, la musique est marquée par l’absence d’une fonction référentielle ce qui signifie que cette forme d’art est plutôt métaphorique et dépendante d’une interprétation subjective. Néanmoins, cela ne veut pas dire que la musique est insignifiante mais plutôt que la particularité du sens de la musique est difficile à conceptualiser (Locatelli& Delpy 2009 : 31).

Non seulement l’œuvre littéraire mais aussi l’œuvre musicale veut fasciner le public. Les deux formes d’art font partie des beaux-arts qui existent et se manifestent en même temps (Martin 1959 : 405). Toutefois, il y a une « forme de compétition dans l’expressivité au sein de laquelle les deux arts ont chacun leurs atouts et leurs faiblesses » (Locatelli& Delpy 2009 : 31).

[…] comme s’il n’y avait, au fond, qu’un seul art qui s’exprimât indifféremment dans l’un ou l’autre de ces langages à la manière de la substance spinoziste que chacun de ses attributs reflète adéquatement. Sans doute peut-on trouver, à l’origine de toute vocation artistique, un certain choix indifférencié que les circonstances, l’éducation et le contact avec le monde particulariseront seulement plus tard. Sans doute aussi les arts […] s’influencent mutuellement […]. Mais ceux qui veulent faire voir l’absurdité d’une théorie littéraire en montrant qu’elle est inapplicable à la musique doivent prouver d’abord que les arts sont parallèles. Or ce parallélisme n’existe pas. […]

(Sartre 1948 : 13)

Bien que Sartre ne soit pas d’avis qu’il y a des parallèles entre la littérature et la musique, il accepte l’opinion de la plupart des théoriciens que les arts sont marqués par une certaine singularité et qu’ils fonctionnent aussi comme une source d’inspiration mutuelle (Locatelli& Delpy 2009 : 30). Cette inspiration réciproque se montre dans une multitude d’œuvres d’art où deux formes d’art au mois sont représentées comme par exemple dans des textes chantés avec un accompagnement instrumental dans le cadre du théâtre musical, des œuvres littéraires qui mettent en scène des personnages de musiciens, ou des œuvres musicales à vocation narrative, tel que le poème symphonique (Locatelli& Delpy 2009 : 30). Aussitôt que la littérature et la musique se rencontrent, une symbiose impénétrable des deux arts se forme avec une multitude de moyens d’expression. Concernant la relation musico-littéraire, il y a trois types qui expliquent les points de rencontre. Quant au premier type, les deux arts sont liés dès l’entrée et la musique est obligée de transmettre le texte au public. En ce qui concerne le deuxième type, le texte est mis en musique et la musique fonctionne comme un médium rétrospectif. En outre, l’idée littéraire peut aussi résulter de l’idée musicale mais souvent il est le cas qu’une idée littéraire est intensifiée et renforcée par la musique (Müller 1995 : 31).

Une telle combinaison entre la littérature et la musique est présentée dans la fameuse comédie musicale Les Misérables de Boublil et Schönberg qui s’appuie sur le roman Les Misérables écrit par Victor Hugo, un célèbre écrivain français du 19ième siècle. Boublil et Schönberg ont réussi à créer une œuvre multimédiale avec plus de 500 artistes qui traversent les frontières médiumniques de la littérature, de la musique et des arts visuels en impressionnant le public d’une manière émotionnelle. Mais comment est-il possible de transformer les structures narratives du roman ? À quel point est-ce que le texte qui semble tout d’abord incolore, immobile et bidimensionnel reçoit une nouvelle façon d’interprétation par sa transformation musicale ? De quelle façon est-il possible qu’un texte littéraire trouve sa continuation ou son actualisation dans une discipline différente ?

Dans le cadre de cet exposé, le concept de l’intermédialité et l’idée de la comédie musicale comme une combinaison des médias sont tout d’abord présentés. Dès lors que cette contexte théorique a été présenté, l’exposé va appliquer l’idée théorique à la comédie musicale en comparant le roman avec la transformation musicale au regard de l’intermédialité. Ainsi, l’exposé va évaluer les deux médias en ce qui concerne leurs qualités. En conclusion, le travail va résumer les effets les plus importants.

2. L’intermédialité- un début de la recherche qui est à la mode

2.1 Qu’est-ce que l’intermédialité?

Es gibt kein Kunstwerk, das nicht seine

Fortsetzung oder seinen Ursprung in anderen Künsten hat.

(Gilles Deleuze zit. nach Paech 1998: 14).

Si on donne crédit à la citation mentionnée ci- dessus, l’intermédialité est éternellement existante dans chaque œuvre d’art ce qui veut dire que la littérature est dépendante d’autres médias, particulièrement des médias visuels. D’après cela, l’intermédialité est omniprésente spécialement dans le contexte de la discussion scientifique des dernières années. Beaucoup d’artistes de disciplines différentes se penchent sur l’idée de l’intermédialité de plus en plus et aspirent à un ‘entre les frontières des médias différents’ (Nöhring 2012 : 7). Ils prennent l’intermédialité comme sujet et critiquent le tracé des frontières parce que l’art lui-même devient plus ouvert (Nöhring 2012 : 7).

Selon Rajewsky, l’intermédialité est un phénomène amplectif qui traverse les interférences médiumniques. Ce phénomène consiste au moins de deux médias qui sont remarqués d’une manière distinctive (Rajewsky 2002 : 19). Rajewsky sectionne le concept pluridisciplinaire en trois groupes principaux :

1)intermediale Bezüge: Un médium fait référence à un autre système médiumnique comme par exemple à un texte littéraire, un film ou une peinture d’un autre médium. Des exemples de ce phénomène sont l’écriture cinématographique, la présentation d’un film d’une manière littéraire ou l’adaptation musicale des textes littéraires (Rajewsky 2002 : 16-17).
2) Medienwechsel: En ce qui concerne le ‘Medienwechsel’, le processus de la transformation d’un médium à un autre est un élément prépondérant et chaque médium peut être la base pour une telle transformation. Une adaptation cinématographique qui s’appuie sur un roman ou la formation de l’opéra sont des exemples typiques d’un ‘Medienwechsel’ (Rajewsky 2002 : 16).
3)Medienkombination: Une ‘Medienkombination’ est une collaboration interdisciplinaire comme le théâtre musical ainsi que l’opéra, un roman-photo ou la variété. En général, une telle combinaison des médias développe un genre d’art autonome qui possède une structure « plurimédiale » qui est la qualité la plus frappante de ce genre. À cet égard, il est important que les médias impliqués aient chacun leur propre fonction et dans l’idéal chaque discipline est du même titre (Rajewsky 2002 : 15). La comédie musicale Les Misérables est aussi une telle collaboration pluridisciplinaire qui traverse les frontières de la musique, la littérature est de l’art visuel. Dans ce cas, la comédie musicale est adaptée du roman éponyme de Victor Hugo par Schönberg le compositeur et Boublil qui a créé les paroles originales en français. Comme ce genre d’art fait partie de l’objet principal de cet exposé, il est tout d’abord important de présenter les qualités générales d’une comédie musicale comme une coopération interdisciplinaire ce qui est présenté dans le sous-chapitre suivant.

2.2 La comédie musicale- une collaboration interdisciplinaire

La comédie musicale est une forme moderne du théâtre musical qui trouve son origine aux États-Unis. Depuis le 20ième siècle, la comédie musicale possède une réputation internationale et on peut remonter ses préformes jusqu’au 18ième siècle. Mais seulement au début du 20ième siècle, la nouvelle forme du théâtre musical commençait à se développer en raison de la fusion d’éléments du jazz, la revue, l’opéra et la revue. Cette forme d’art est un ensemble du spectacle, de la musique, de la dance et du chant. En ce qui concerne la thématique, cette forme du théâtre musical peut être ou bien une comédie ou bien un drame. Comparé au genre de l’opérette, la comédie musicale possède une action qui est enchâssée dans un cadre de la vie quotidienne (Schmidt-Joos 1965 : 12-13). Ce genre d’art réussit à présenter les problèmes contemporains comme par exemple la pauvreté, les scandales politiques ou la guerre. En bref, la comédie musicale nous donne une représentation réaliste de la vie quotidienne de certaines époques.

Cette forme du théâtre musical moderne, en revanche, ne possède pas une tripartition des actes comme l’opérette dont la finale se déroule à la fin du deuxième acte. Régulièrement la comédie musicale a deux actes avec une pause. En conséquence, la liberté de l’auteur augmente pour créer une action avec un potentiel du conflit (Schmidt-Joos 1965 : 13-14). Normalement, ce genre d’art repose sur un modèle littéraire plutôt prestigieux et diversifié comme les comédies classiques, les drames ou les romans contemporains. L’événement qui se passe sur scène doit être motivé par l’idée littéraire. La chanson n’a pas le droit d’interrompre l’action mais elle doit densifier la scène. À l’aide de la mélodie et du texte, la chanson doit construire l’essence de la scène ce qui est aussi renforcé par le mouvement des acteurs, l’équipement de la scène et les effets de l’éclairage (Schmidt-Joos 1965 :14). La musique est un élément indispensable de ce genre et c’est la raison principale pour laquelle la comédie musicale devient célèbre de plus en plus dans le monde.

3. Analyse comparative du roman Les Misérables (Hugo) et la comédie musicale Les Misérables (Boublil &Schönberg)

3.1 Parallèles et différences structurelles entre roman et comédie musicale

« La musique exprime ce qui ne peut pas s’exprimer avec des mots et sur quoi il est impossible de se taire. » (Victor Hugo)

Si on prête attention à la citation mentionnée ci-dessus, on voit que l’écrivain lui-même du roman Les Misérables était d’avis que la littérature est dépendante d’autres médias, spécialement de la musique. Bien qu’il ne sût pas qu’on transformerait l’un de ses plus célèbres œuvres d’art en musique, il a probablement influencé les artistes tels que Boublil et Schönberg pour transformer le roman en comédie musicale. Dans ce cas-là, il s’agit en premier lieu d’un ‘Medienwechsel’. Le roman qui fut écrit en 1862, était transformé en morceau de musique pour la première fois en 1980 et comme déjà présenté, ce processus est compris comme un ‘Medienwechsel’. La comédie musicale est une collaboration interdisciplinaire, qui résulte donc de ce changement en incluant plusieurs médias tels que la musique, la littérature, la chanson, les arts vivants et visuels.

Comparer le roman avec la transformation musicale dans une perspective plus générale n’est pas facile car le roman est écrit d’une façon plus détaillée. Il comprend plus de 600 pages et il est divisé en cinq parts principaux nommés d’après les personnages principaux et ceux-ci sont encore divisés en plusieurs livres. La durée de la comédie musicale, par contre, est plus de deux heures et ce genre consiste à deux actes qui commencent par un prologue et finissent par l’épilogue. Bien que l’action du roman soit extrêmement raccourcie dans l’œuvre musicale, les éléments essentiels de l’action sont présentés d’une manière très concrète et captivante. Comparé au roman, le prologue de la comédie commence en prison qui montre le travail dur des détenus en racontant de la remise en liberté du protagoniste, Jean Valjean (Orgyssek 2008 : 27). Les spectateurs apprennent la raison pour laquelle Valjean avait été arrêté et on comprend l’injustice et la misère. Le roman, en revanche, commence par la description de la vie de Monsieur Myriel, et comment il devient l’évêque de Digne. Dans la comédie, il n’y a aucune information sur l’évêque de Digne et Monsieur Myriel est seulement présenté après que Valjean avait volé sa grosserie. Contrairement au roman, l’action continue directement en 1823 à Montreuil-Sur-Mer avec Valjean qui a changé son identité comme Monsieur Madeleine et Fantine qui travaille dans sa fabrique. À la différence du roman, la préhistoire de Fantine qui explique pourquoi elle donne sa fille Cosette aux Thénardiers et la circonstance comment Valjean devient maire de Montreuil-Sur –Mer ne sont pas racontées en détail. Hugo décrit la jalousie des autres travailleuses envers Fantine et quand elles apprennent qu’elle a une fille illégitime, la gardienne la licencie. Dans la comédie musicale, Fantine est virée de l’entreprise par le contremaître qu’elle a toujours refusé.

Après que Valjean achète Cosette aux Thénardiers, la description de leur vie ensemble est complètement omis quand ils habitent dans la masure Gorbeau et au combat Petit-Picpus. La comédie musicale continue directement en 1832 à Paris où les premiers soulèvements commencent. En plus, les deux genres se distinguent en ce qui concerne la première rencontre de Cosette et Marius. D’après Hugo, Marius qui ne s’intéresse pas aux filles tombe directement amoureux de Cosette quand elle se tourne à une jeune femme. Puisque Valjean se sente menacé, il décide donc de déménager avec Cosette. Toutefois, Valjean la rencontre de nouveau. Dans la transformation musicale, les Thénardiers agressent Valjean et Cosette et dans la bagarre déclenchée, Cosette et Marius se voient pour la première fois. Selon Hugo, Eponine, la fille aînée des Thénardiers, arrive pendant le combat en barricade et sauve la vie de Marius en se sacrifiant et en lui donnant une lettre de Cosette. Elle meurt dans les bras de Marius et celui-ci donne la réponse pour Valjean à Gavroche. La version musicale raconte qu’Eponine reçoit une lettre de Marius qu’elle apporte à Cosette. Quand elle retourne, elle est abattue. En outre, la version musicale ne montre pas le mépris de Marius envers Valjean avant qu’il apprenne toute la vérité de la vie du protagoniste. Par surcroît, certains événements historiques tel que la bataille de Waterloo ne sont pas représentés dans le genre musical.

À part cela, la comédie musicale réussit à transformer les aspects de l’action les plus importants du roman et on y trouve que les étapes de la vie des personnages sont très importantes. Comme le cadre de cet exposé est limité, l’exposé va analyser la transformation du roman en comédie musicale en comparant trois scènes principales du roman et la version musicale qui se passent au début, au point culminant et à la fin de l’action.

3.2 Analyse des scènes principales

3.2.1 Le début du roman et le prologue de la comédie musicale en comparaison

Le début des deux médias montre qu’il y a non seulement des différences en matière de la durée de l’action mais aussi des différences concernant la conformation de contenu. Le début du roman présente la préhistoire du protagoniste qui comprend les premières soixante pages du roman (Hugo 2010 : 9-70).

Le roman commence par la vie de Charles François Bienvenu Myriel et de quelle façon il réalise sa fonction comme l’évêque de Digne. Monsieur Myriel est présenté comme un personnage très généreux et charitable. Il aspire à avoir une vie normale et il ne veut pas avoir des avantages envers les habitants de Digne. L’évêque habite ensemble avec sa sœur, Mademoiselle Baptistine, et avec sa gouvernante Madame Magloire (Hugo 2010 :10-11). Dans les pages suivantes, la générosité de Monsieur Myriel est décrite et comment il divise son revenu mensuel pour aider les pauvres (Hugo 2010 :14-15). Contrairement à la transformation musicale, le protagoniste Jean Valjean apparaît après la présentation de Monsieur Myriel. Un jour au début octobre 1815, Valjean, qui est figuré comme un personnage galeux, entre la cité de Digne et il est à la recherche d’une auberge. Toutefois, personne ne veut lui accueillir car sa carte jaune révèle qu’il a été un galérien ancien. Il essaie de trouver un gîte mais tous ses efforts sont sans succès. Quand il décide de s’installer sur un banc devant la cathédrale, une femme veille nominale Marquise de R. lui propose de sonner à la porte de l’évêque. Valjean écoute les conseils de cette femme et Monsieur Myriel l’accueille d’une façon gentille. Le protagoniste décide donc de raconter de sa vie passée mais l’évêque ne semble pas être choqué. Monsieur Myriel lui offre un dîner et il lui propose de rester la nuit. Valjean est totalement perplexe mais il accepte l’offre généreuse. Dans ce contexte, il y a un flash-back qui parle de la vie passée du protagoniste et pourquoi il devait rester en prison à Toulon pour dix-neuf ans. Il voulait seulement aider sa sœur et leurs enfants parce qu’ils souffraient de la famine. C’est la raison pour laquelle il cassait une fenêtre d’une boulangerie pour voler seulement un pain. En conséquence, Valjean était condamné à cinq ans pour le travail forcé aux galères. À cause de certains tentatives d’évasion, il devait rester encore quatorze ans en prison jusqu’au moment de sa mise en liberté et c’était en octobre 1815 (Hugo 2010 :57-62). Après ce flash-back, le roman se retourne à l’action présente. Le protagoniste se réveille en pleine nuit et décide de voler la grosserie de l’évêque pour finalement quitter la maison. Ce plan fonctionne, mais le lendemain matin Madame Magloire remarque que Valjean a volé la grosserie et Monsieur Myriel, par contre, est totalement détendu parce qu’il pense que toutes les choses précieuses de sa maison appartiennent à personne. Un peu plus tard, quelqu’un sonne à la porte et trois officiers avec Valjean entrent dans sa maison en colère. L’évêque sauve la vie à Valjean en affirmant qu’il lui avait donné sa grosserie et qu’il a même oublié deux bougeoirs précieux. Les officiers croient l’évêque et quittent la maison. Valjean qui est totalement perplexe ne sait pas ce qu’il doit dire. Dans ce contexte, l’évêque révèle la raison pour laquelle il a aidé Valjean. Dorénavant, Jean Valjean doit se comporter comme un honnête homme en accomplissant beaucoup de bienfaits. Valjean promet à l’évêque qu’il va être un honnête homme parce que celui-ci est la seule personne qui lui montre respect comme un frère (Hugo 2010 :65-70).

[...]

Résumé des informations

Pages
23
Année
2014
ISBN (ebook)
9783656883210
ISBN (Livre)
9783656883227
Taille d'un fichier
471 KB
Langue
Français
N° de catalogue
v287857
Note
1,0
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Les Misérables

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Titre: Les Misérables. Analyse comparative entre roman et comédie musicale