Chargement...

Le féminisme et le patriarcat, le rôle médiateur de la réligion

Travail d'étude 2011 60 Pages

Etudes Féminines / Etudes de Genre

Extrait

Table de Matières

i.Titre

iii.Remerciements

a.Introduction

b. La raison d’être de ma recherche

c. L’Objectif à atteindre

d. La Méthodologie

e. Le plan d’étude

f. Le Résumé

Chapitre 1
La grille d’analyse
1.1. Le Féminisme
1.1.1. Le Féminisme: Cinq chéminements
1.2. Le Matriarcat
1.3. Le Patriarcat
1.4. La Religion

Chapitre 2
La Représentation du Personnage Féminin de la Perspective
de la Religion Traditionnelle, le Christianisme, et l’Islam
2.1. La Religion Africaine Traditionnelle
2.2. Le Christianisme
2.2.1 Le rôle libérateur du Christianisme
2.3. L’Islam

Chapitre 3
Les Ecritures Saintes: Le rôle médiateur de la religion chrétienne dans la mauvaise interprétation de la femme et les efforts féminins à reconstruire ce stéréotype Patriarcal
3.1. Le rôle de la femme dans la bible
3.2. Bilan
3.3. La déconstruction (une théorie de langue et littérature)

Chapitre 4
La Synthèse: Un essaie de justifier la lutte
féministe à ré-établir la justice
Conclusion
Bibliographie
L’auteur

iii.REMERCIEMENT

Je remercie infiniment le professeur Louis Munoz pour son soutien et en particulier pour sa patience tout au cours de la rédaction de cette Communication.

Je reconnais les efforts de Madame Aduke Adebayo qui a mis à ma disposition les livres de source dont j’ai profité. Ses idées sur ce sujet ont éveillé ma conscience sur l’injustice que la femme subite dans la société patriarcale. Il ne faut pas oublier l’apprentissage que j’ai eu sous la direction du professeur Joseph Ukoyen.

À mes collégues, surtout ceux qui m’ont donné le titre: LE FEMINISTE, je dis un grand merci. Le dernier, mais sutout le plus important à reconnaitre, Le Dieu Tout Puissant, je vous adore!

a. INTRODUCTION

a. La lute entre le matriarcat et le patriarcat est un phénoméne contemporain et universel. Le débat l’homme contre la femme et vice versa était meme de temps immemorial. De toute éternité la femme a été donnée le role scondaire dans la famille, dans l’emploi; au pouvoir socio-politique et économique, grace aux réligions mondiales, surtout la chrétienté, l’Islam et le judaïsme. Ces réligions les écritures saintes, marquant les roles et les places prépondérantes particuliérement reserves aux homes aux dépens des femmes.

Disons que, dés lors, toute culture, toute philosophie, toute science; bref, toute la société saintes, dont la Bible, le Koran et le pentateuque ont devenu la mise en évidence pour la soutenance de toute exploitation et de toute oppression de la femme. Aristote, lui-même selon Nussbaum(1995:481) avait donc constaté que:

Women and slaves were not full-fledged human beings[…]; and since his politics were based on his view of human functioning, the failure of these beings to exhibit the desired mode of functioning, contributed to their political exclusion and oppression.

En revanche il exist une école masculiniste qui lutte pour la libération de l’homme. D’aprés ce groupe, « c’est la femme qui est le chef « Denyse Plummer, le chanteur Trinidadien de calypso); « La plupart des hommes sont controllées par les femmes » (Patti Boulaye, l’actrice nigériane expatriée)(cf.Vilar 1972:10); ou bien dans des mots du Chinweizu (1990:9):

Women let men work for them, think for them and take on their responsibilities, in fact, they exploit them.

Leur argument est surtout que le but du chaque recherche pour le pouvoir est la capacité d’acquérir le bien qu’on désire. Les femmes obtiennent toujours ce qu’elles désirent; donc les femmes sont tres puissantes. Seulement, leurs tactiques pour obtenir leurs désirs sont diamétralement opposées à celle de l’homme. L’example de Jean Baptiste et Hérodias, la femme de Herod dans la Bible est toujours citée. Sigmund Freud, dans ses etudes (Freud 1963;37-38) de la psyché humaine, a signalé que:

…in the greater number of ambitious day dreams, too, we can discover a woman in some corner, for whom the dreamer performs all his heroic deeds, and at whose feet all his triumphs are to be laid.

Quand même lorsque l’homme se trouve à la poursuite de la richesse, du pouvoir, de la renommée et du rang social, c’est toujours pour le but de gagner l’amour de la femme. Ce dernier groupe se concertent leur pensée avec l’avis d’Onassis Aristotle, un homme d’affaires rénommé (Chinweizu 1990:12):

Sans les femmes, l’argent ne vaut rien

b. La raison d’être de ma recherche

La plupart des écrivains femmes à l’origine soit de l’Afrique, soit des Antilles rejettent le cliché

FEMINISTE; Leur préference est plutôt pour le

« WOMANISME». Le womanisme est l’attache, la plus particuliére des femmes africaines. Selon Alice Walker, le Womanisme est une étape differente du féminisme qui s’occupe des besoins des noirs. La «Womaniste», pour lui est une féministe noire ou une féministe de couleur, qui aime les femmes et leurs forces et qui prefère une culture des femmes. La femme africaine a subi une chaine d’oppression sous le patriarcat: quatre siécles d’esclavage; un siècle du colonialism et une éternité du neo-colonialisme.

Au dessus de celà, la femme noire fait face sans cesse aux mains problèmes socio-culturels, dont le marriage forcé, la polygamie, les dogmes sexists et phallocrates de l’Islam, du christianisme et de la Religion Traditionelle Africaine (RTA.). Ce n’est pas le cas avec les femmes blanches qui se lamentent de leur annui, de l’inégalité dans l’éducation, dans l’emploi et dans la propriété.

Ce qui nous concerne surtout dans cette communication est le fait que la religion, soit la religion chrétienne, soit la religion musulmane soit la religion Traditionelle Africaine est profondément impliquée dans ce débat. Nous essaierons donc, par voie de cette communication de rechercher si la religion a joué un role médiateur d’une maniére positive ou bien d’une façon négative, ou les deux.

c. L’objectif à atteindre

Nous allons étudier la place et l’image de la femme dans les écritures saintes, dont la Bible et le Koran. De plus nous allons chercher les stereotypes patriarcaux dans la vision du monde de la Religion Traditionnelle Africaine. En même temps, il ne faut pas oublier la defense forte de masculinistes qui posent la question suivant:

La femme et l’homme - Qui entre les deux est vraiment en contrôle?

En suite on va démontrer si la Réligion joue un role médiateur entre le feminism, voire le womanisme et le patriarcat. Ou plutôt si elle joue le role unjust contre les femmes, en tenant compte de la critique feministe, voire womaniste, qui porte le differend contre les traditions et les cultures patriarcales.

Il faut remarquer à ce moment que les religions Musulmane et chrétienne avaient une source unique: c’est-à-dire la religion juive et le milieu socio-culturel du proche Orient. Disons que les dictons et les aphorisms d’un peuple sont les miroirs dans lesquels on peut apercevoir la vision du monde d’une telle population. Sous le benefice de cette observation, nous pouvons constater que les dictons juifs sous-dits sont sexists (Armellini1994 :225):

«Better burn the Bible than entrust it to a woman»

«Women should never say blessings before meals»

«If a woman goes to a Synaogue, let her hid herself, she is not to be seen in public»

Sans doute, une réligion provenant d’une source juive, voire du Moyen Orient, devait avoir un caractère patriarchal. Malgre tout, il faut distinguer le plan du Dieu pour l’homme et la femme et l’anthropomorphisme patriarchal c’est à dire la tendance à concevoir la divinité à l’image de l’homme et en particulier, à l’image de l’homme sexiste.

d. Methodologie

Nous allons entamer l’approche marxiste et socialiste. Les féministes marxistes partagent les mêmes idées radicales visées au déplacement revolutionaire du patriarcat et le remplacement de ce dernier avec le matriarcat.. Pour établir une société juste et égale il faut detruire le capitalisme, l’instrument majeur du système patriarchal; il faut le remplacer avec une société communiste, ou au moins une société socialiste. Dans une telle société où les moyens de production sont partagés en communauté, on aura tôt ou tard la disparution d’inégalité sexiste.

Toutefois l’écrivain féministe constate qu’il y a de l’injustice dans la société. Cette injustice se trouve à l’interieur de chaque classe sociale; quelque fois même une femme bourgeoise peut opprimer soit sa femme de ménage soit sa femme de charge. On est forcé de poser la question: Pourquoi l’injustice? La réponse, c’est simple: L’arrangement social qu’on appelle le patriarcat en est la cause.

Bref, le féminisme est toujours unique, mais il devait prendre les approaches multi-dimentionelles à cause des contexts sociaux différents. Dans certaines sociétés, les exigences socials suggèrent une solution vibrant par exemple le féminisme marxiste. En d’autres mots, c’est le context social qui determine l’approche qu’on va appliquer. Vu que le féminisme n’est pas une théorie literaire, il nous faut donc une méthdologie multi-disciplinaire. On parle donc des critiques Anglo-Américaines, (une approche sociologique); des théories françaises (l’approche psychanalytique basé sur les études Freudiens).

En fin de compte on doit vraiment parler de FÉMINISMES, au lieu de Féminisme en prenant conscience des different aspects de ce movement: Sexisme (ceux qui sont conscients de l’homme); Féminisme (ceux qui sont conscients de la femme); Féminisme noir (ceux qui sont conscients de la race noire); féminisme blanc (ceux qui sont conscients de la race blanche). Womanisme (focalization sur l’homme et la femme de toutes races, de toutes couleurs du monde); Différence féministes (ceux qui refusent que toutes les femmes sont opprimées au même degré).

[...]

Résumé des informations

Pages
60
Année
2011
ISBN (ebook)
9783640910434
ISBN (Livre)
9783640908714
Taille d'un fichier
563 KB
Langue
Français
N° de catalogue
v170718
Institution / Université
LMU Munich – Fakultät fuer Sprach- und Literaturwissenschaften
Note

Auteur

Partager

Précédent

Titre: Le féminisme et le patriarcat, le rôle médiateur de la réligion