Lade Inhalt...

Commentaire - François Mauriac - La fin de la nuit

Referat / Aufsatz (Schule) 2000 4 Seiten

Didaktik - Französisch - Literatur, Werke

Leseprobe

Commentaire: François Mauriac,La fin de la nuit

Chapitre I

Thérèse habite à Paris où elle a commencé une nouvelle vie après son « acte » contre son mari Bernhard. Au début de l’histoire, on fait la connaissance d’une jeune fille nommée Anna. Elle est la servante de Thérèse. On a l’impression que sa servante a une signification importante pour Thérèse. Thérèse souffre de la circonstance qu’elle habite dans la solitude, elle a beaucoup de problèmes avec elle-même et avec l’environnement. Elle a peur d’être seule dans la nuit, peur de la solitude ; Thérèse vieillit, elle a peur de la mort. Elle aimerait être plus jeune ; elle n’a pas confiance en elle-même, elle a perdu son « talent » (par exemple : elle ne peut plus observer des gens, elle attire l’attention sur elle- même) ; elle pense au suicide (une pensée extraordinaire : elle a essayé de tuer son mari Bernhard, mais elle n’a pas assez de courage pour tuer elle-même) ; elle souffre de l’insomnie, elle doit prendre des médicaments pour dormir ; elle a des affections cardiaques, voilà la raison pour laquelle elle a beaucoup vieilli et la raison pour laquelle elle s’est arrêtée de fumer (elle était une fumeuse acharnée) Résumé : Le temps passé la rattrape toujours : Thérèse vit dans la prison de son « acte » , sa vie est marquée par son sort passé.

Chapitre II

Thérèse a du monde chez elle, à savoir sa fille Marie. Il y a trois ans la fille lui a rendu visite à Paris pour la dernière fois. La fille parle du père Bernhard et on constate une relation extraordinaire entre la mère et la fille : d’une part, la fille a été élevée par son père et sa grand-mère. Tous les deux lui ont donné une image négative de la mère (à cause de « l’acte») D’autre part, la mère ne voulait rien savoir de sa fille. Voilà, Marie ne connaît pas bien sa mère.

Plusieurs fois, Marie dit du mal de son père : il serait avare, il serait toujours en peine de sa fille, il n’aurait pas assez d’argent et il aurait une opinion conservatrice. Marie espère que sa mère soutiendra son opinion contre Bernhard, mais elle se trompe.

Un peu plus tard, on sait qu’il y a une raison pour la visite de Marie, elle veut parler de Georges Filhot, son amant. Marie veut l’épouser, mais un argument entre les deux familles (Desqueyroux - Filhot) empêche ce mariage.

Un autre sujet est le personnage, le caractère de Marie : on a l’impression qu’elle ne peut pas se faire une propre opinion, le milieu l’influence trop.

La visite de Marie éveille des souvenirs du temps passé chez Thérèse. Et la mère se demande si Bernhard a raconté son « l’acte » à Marie. Puis, Thérèse apprend que Marie n’a jamais rien entendu de cet « acte ». Voilà, une autre raison pour la visite de Marie : elle sait que quelque chose s’est passé dans le passé et maintenant, elle veut l’apprendre de la mère. C’est très dur pour Thérèse, ce serait comme une confession brutale pour elle. Marie remarque que Thérèse ne veut pas raconter cette histoire, et voilà elle lance un ultimatum : elle ne quittera pas la maison avant que Thérèse le lui ait raconté.

Mais Thérèse ne raconte pas tout. Marie connaît la victime de « l’acte » après la conversation et elle a trouvé la raison pour laquelle elle ne peut pas épouser son amant Georges Filhot. Dans ce chapitre ils parlent d’un roman, c’est Pierre et Jean de Maupassant. On peut établir un parallèle entre ce roman et La fin de la nuit. Dans le roman de Maupassant, il s’agit d’un fils qui remarque qu’il est un enfant illégitime. Il découvre aussi la liaison de sa mère. Finalement, Marie se décide à rester chez Thérèse et celle-ci n’est pas malheureuse qu’il y ait une autre personne dans la maison. Thérèse a un grand problème, elle se sent toujours seule. Elle n’aime pas qu’Anna sorte. Elle a besoin d’elle et Thérèse ne peut pas encore vivre sans elle.

Chapitre III

Le matin suivant, Marie est déjà partie, mais Anna est là. Elle a commencé à nettoyer la maison et a trouvé la bouteille de champagne et la chambre de Marie. Thérèse se fait des souci en ce que Anna pense de la circonstance que tout est en désordre.

Thérèse est très labile, elle fait toujours allusion à la mort. Elle a un problème avec le cœur et elle sent la douleur même dans le bras. De temps en temps, elle est si faible qu’elle doit se reposer. Le crime imparfait dispose de la vie et dispose de tout jusqu’à sa mort. Le lecteur n’est pas sûr si elle avait voulu commetre le crime, mais on constate qu’elle ne dit jamais qu’elle se repent de ce qu’elle a fait.

A la fin de ce chapitre, elle fait la proposition de renoncer à la possession de la famille Larroque à laquelle elle a droit et elle promet d’aller voir Georges et de parler avec lui.

Chapitre IV

Thérèse pense à une donation à Marie. Pour Thérèse cela veut dire une retraite de la société, mais Marie décline.

Quand elle va voir Georges, ils parlent très ouvertement. Ils s’entendent très bien et elle remarque vite que Georges n’est pas un type comme les autres personnes de la famille Desqueyroux. Il est différent, peut-être un peu comme elle. Par exemple : il aime la musique, Marie la déteste. Quand elle est rentrée à la maison, elle doit tout raconter, mais elle ne peut pas dire la vérité. Elle laisse un peu d’espoir à Marie.

Après avoir dîné avec Marie et Georges, Thérèse est de nouveau seule. L’ancienne vie revient et sa scène est finie.

Chapitre V

Nous trouvons la situation suivante au chapitre V : Georges est chez les Desqueyroux pour manger avec les deux femmes ; Thérèse et Marie. Pendant le dîner, les trois parlent des landes (l’origine commune), mais d’une manière superficielle et émotionnelle. Ils ne s’entretiennent pas sur un sujet important : la tentative de meurtre de Thérèse.

Marie a de la peine à prendre congé de Georges parce qu’elle connaît bien son caractère.

Thérèse croit avoir endommagé la relation entre Georges et Marie pendant la visite de sa fille ; voilà qu’elle a des remords.

Un sujet intéressant au cours du chapitre V les réflexions par alcool ou l’influence de l’alcool sur l’humeur d’un homme : l’alcool fait oublier le désespoir, mais on sait en même temps que les problèmes reviendront et qu’ils seront encore un peu plus durs à supporter.

La maladie de Thérèse se trouve dans une phase avancée, elle a vraiment des problèmes avec son cœur.

Après le retour de Georges, on observe qu’il a plus d’intérêt pour Thérèse qu’il en admet. Voilà, ils parlent de différentes choses: ? ce que la jeunesse fait en été, à savoir se baigner dans un ruisseau. Thérèse reconnaît un changement de la jeunesse dans cette activité ; ? un nouveau personnage est présenté dans le roman, à savoir Mondoux, un monsieur de la connaissance de Georges ; ? est-ce que Georges veut ou ne veut pas parler de la tentative avec Thérèse ? Une question dont Thérèse s’occupe tout le temps.

Et comment est l’état psychique de Thérèse ? Elle est cherchante, elle réfléchit beaucoup sur la vie, elle s’occupe toujours de la tentative, qui était arrivée dans le passé, cette tentative est omniprésente. Depuis la visite de Marie et de Georges, Thérèse a perdu le désir de mourir, maintenant elle veut vivre, elle a trouvé une nouvelle motivation pour sa vie.

Chapitre VI

La recherche d’un nouvel appartement montre la gravité de la maladie de Thérèse. Elle pourrait mourir à chaque instant et cette circonstance influence énormément la vie et le comportement de Thérèse. Avec Mondoux, Thérèse trouve un personnage qui peut suivre ses pensées complexes. Bien que les deux aient des opinions différentes, Mondoux est un interlocuteur agréable pour Thérèse. Le rôle de Georges dans le roman change aussi, il montre de plus en plus de sentimentalités : il souffre, il est jaloux. Quand Thérèse remarque l’affection de Georges pour elle, elle est fière, mais cette émotion provoque une crise cardiaque. On peut se poser la question : est ce-que Georges aime Thérèse ?

Thérèse a été condamnée deux fois : la première fois il y a 15 ans, la deuxième fois, elle a été condamnée par Marie pendant la visite, et maintenant Thérèse risque d’être condamnée une troisième fois par Georges. Ce serait très dur pour Thérèse et pour son cœur.

On a l’impression que Georges aime peut-être Thérèse, mais Thérèse ne l’aime pas, elle aime les sentiments de Georges pour elle.

Chapitre VII

On peut résumer les pages 78 à 104 en citant les brefs discours directs des deux protagonistes, Thérèse et Georges, dans ce chapitre VII et dans la petite partie du chapitre VIII. Le chapitre commence par une conversation à la maison de Thérèse, mais tout à coup, la première phrase de Georges change l’atmosphère et touche Thérèse en plein cœur. Il dit : « C’est que je vous aime ». Maintenant, on est sûr que Georges est tombé amoureux d’elle, de la vieille, femme ridée. Là, nous pouvons peut-être établir un parallèle entre Georges et Jean Azévédo, parce que j’ai pensé que pendant cette relation entre Thérèse et Jean, il y avait un peu d’amour en jeu. Elle répond sans compassion pour ses sentiments à ce qu’il a dit : « Vous êtes un enfant ». Ca explique tout et montre que Thérèse a peur d’une liaison avec lui. Elle a aussi peur de la réaction de Marie et elle se sent trop vieille et trop laide pour lui et elle essaye de lui montrer la vraie Thérèse Desqueyroux, mais il ne veut rien savoir de toutes ce qu’elle dit. Il lui-lance la phrase : « Je ne pourrai plus vivre sans vous », mais pour elle c’est insignifiant. Elle sait : «on dit ça », ça veut dire que tout le monde utilise cette fleur de rhétorique.

D’une part, elle est très étonnée et choquée de l’aveu de Georges, mais d’autre part, elle sent « ce merveilleux bonheur d’être préférée » à une autre personne, mais quand même elle ne veut plus parler avec lui, elle dit : « Je crois que nous n’avons plus rien à dire ».

Et la deuxième partie décisive à part l’aveu est quand Thérèse fait elle-même un aveu en prononçant la phrase choquante : « Je vous empoisonne. ». Avec cette phrase, elle confesse qu’elle a commis la tentative et en même temps, elle lui montrer la vraie Thérèse. Toute la situation change et il commence à appeler Thérèse par son prénom, et il se distancie d’elle psychiquement et, pour la première fois, il découvre la vraie, vieille Thérèse ridée.

Chapitre VIII

Thérèse est en peine de Georges, elle pense qu’il veut se suicider. Thérèse ne trouve pas Georges, mais une lettre de Mondoux qu’elle lit avec intérêt.

Si Georges s’est suicidé, est-ce que Thérèse est son assassin indirect ? Elle pense désespérément à cette question.

Un peu plus tard, Mondoux se trouve aussi dans le chambre de Georges. Il veut tout savoir de la rencontre passée entre Thérèse et Georges. Je pense qu’il a les mêmes pensées que Thérèse et qu’il sait que Georges dépend de Thérèse.

Et comment est-ce que Thérèse réagit aux reproches de Mondoux ? Elle ne montre pas sa peur (une précaution ?), elle reste calme. Il semble que Thérèse ne voie pas encore sa grande influence sur Georges.

Dans ses pensées ou dans ses rêves, Thérèse est sûre que Georges s’est suicidé, elle se représente tous les détails de ce suicide.

Chapitre IX

Il y a des gens qui pourrait penser que Thérèse est un danger pour les hommes. Mais je pense que les hommes sont un danger pour Thérèse, elle crée trop de problèmes avec ses réflexions. Entre autre choses elle souffre de la manie de la persécution, elle est tombé malade psychiquement et physiquement ; elle ne mange plus (une parallèle avec le premier roman).

Après le retour de Georges (quelle surprise, il ne s’est pas suicidé), on remarque tout de suite qu’il veut abandonner toutes les relations aux Desqueyroux, c’est-à-dire à Thérèse et à Marie.

Chapitre X

Mais Marie veut conquérir Georges de nouveau, elle a beaucoup d’espoir. (Marie est naïve et jeune, mais elle montre bien de rouerie).

Ce chapitre est très tragique et les deux femmes sont désespérées et la plus jeune, c’est Marie, demande : « Maman, qu’est-ce que nous avons fait pour tant souffrir ? ». Elles souffrent, c’est évident et elles se demandent pourquoi précisément elles sont les victimes. Dans cette situation sans espoir, le père ordonne à Marie de rentrer à la maison avec le premier train. Et que fait Thérèse ? Elle se décide à la suivre et finalement elles veulent aller à la maison à Saint-Claire. Thérèse ne se sent pas protégée à Paris. Je pense qu’on peut dire qu’elle a une manie de la persécution.

Chapitre XI

Dans ce chapitre, on découvre beaucoup de parallèles entre les deux romans. Elle revient à la maison et doit obéir, elle doit faire ce que les autres veulent. Après l’arrivée à Saint-Claire elle est seule ; elle avait déjà fait cette expérience autrefois. Elle ne se sent pas très sûre, mais maintenant elle n’a rien à perdre, elle va mourir.

Marie parle avec Georges dans une maison abandonnée. Ils parlent de Thérèse et pour Marie, il est claire maintenant : elle n’a pas compté avec l’amour de Georges pour sa mère, c’est la fin définitive pour les deux.

Chapitre XII

C’est un très bref chapitre, avec, cependant, une grande signification. Thérèse comprend maintenant combien désarmé on se sent quand quelqu’un a le pouvoir de tuer. Elle se reconnaît en Marie, elle découvre la Thérèse d’il y a plusieurs années : « C’est Thérèse elle-même qui s’approche de Thérèse ».

Chapitre XIII

C’est le chapitre le plus dépressif de tous les chapitres. Tout le monde semble attendre la mort de Thérèse. On sait qu’elle n’a pas très longtemps à vivre.

Dans la dernière phrase que Thérèse dit, elle résume en quelques mots peut-être une grande partie de sa vie : « la fin de la vie, la fin de la nuit ». Elle a attendu la mort depuis quelques années et c’était un temps très sombre. Je pense que pour elle la mort est une délivrance. Elle a souffert trop longtemps, elle est fatiguée et elle a bien mérité de pouvoir dormir pendant le jour qui se lève.

Details

Seiten
4
Jahr
2000
Dateigröße
337 KB
Sprache
Deutsch
Katalognummer
v103272
Note
Schlagworte
Commentaire François Mauriac

Autor

Zurück

Titel: Commentaire - François Mauriac - La fin de la nuit