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Compte Rendu du Livre - Ein Menschenschicksal

Referat / Aufsatz (Schule) 1999 6 Seiten

Didaktik - Französisch - Literatur, Werke

Leseprobe

ESSAY

Ce compte rendu parle d’une œuvre de Michail Aleksandrovic Scholochow, qui est né au 24.05.1905, comme enfant d’un garde d’un moulin, à Krushilin, c’est dans le Don Région, et qui a trouvé sa fin au 21.01.1984 à Wjoschenskaja près de Rostow au Don. Pendant qu’il se passait la guerre civile, il a rendu service au détachement du approvisionnement du blé, est vivait, après un petit stop à Moscou, dès 1925 à Wjoschenskaja au Don. Dans la guerre il était un correspondance de la première ligne et en 1965 il a bien même obtenu le prix Nobel de la littérature. Le plupart du temps Scholochow parle sur des guerres, des luttes et des conséquences dans ses œuvres. En 1926 par exemple « Donskije rasskasy » et « Lasorewaja step » paraissons. Ce sont des contes de Scholochow sur les Temps de la guerre civile. La deuxième bande des contes renferme huit épisodes de la vie des Don Cosaques en ce temps de la guerre civile. Dans la conte « Rodinka » (tache de naissance), par exemple, l’Ataman des Blancs tu d’un coup de feu le jeune commandeur des ennemies et comprend, que ce serait son fils. Ainsi il se chasse un boulet dans sa tète.

Dans les œuvres «Tischi Don» (quatre bandes - le Don silencieux de 1928/40), « Nauka nenavisti » (l’école de haine de 1942), « Oni srashalis sa rodinu » (ils luttaient pour le pays de 1944/45) et dans images émouvantes Scholochow représente, comme la guerre amène misère et malheur aux hommes.

Similaire Scholochow le faire dans notre œuvre du Compte rendu, son œuvre « Sud’ba tscheloveka » de 1956/57. Parlant en allemand, c’est « Ein Menschenschiksal » et parlant française, c’est « Une destinée d’homme ». La conte, formant d’une entrevue entre le narrateur de cette conte, qui veut parcourir la route du Don à Staniza Bokuronskaja, et un homme, qui a un enfant chez soi, parle dans le première printemps après la guerre 1946.

La très belle nature, qui est en train de se renouveler, à une fois et la difficulté de parcourir sa route pour le narrateur aux autre fois sont montrées dans L’action cadre. Pendant qu’il parcoure sa route d’environ soixante kilomètre, le narrateur doit travers la rivière Jelanka, qui est inondé par kilomètre au-dessus des deux rives. Pour ca il y a seulement un bateau plat, ayant une fuite, quelle ne prend que trois personne. À la suite de la traversée, le narrateur voudrait fumer une cigarette, pour surmonter les deux heures, dont il doit passer avec l’attend, l’attend au son ami. Mais pendant qu’il traversait, les cigarettes ont se mouiller, si bien qu’il d’abord doit faire les sécher sur un clayonnage, étant tombé. En ce temps, le temps de l’attend, l’ami, qui s’appelle Sokolow passe avec un petit enfant à sa main. Dès première vue dans les yeux le narrateur sache qu’il est un homme de peine. Sokolow, l’interlocuteur étrange et par hasard de notre narrateur enroule, après avoir narrer quelque chose, deux cigarettes, pour notre narrateur et pour lui, pace que les cigarettes de notre narrateur sont devenu mouillé.

Maintenant, pendant que les hommes fument leurs cigarettes, l’essentielle action, le part principal, L’histoire d’une destinée d’homme commence.

L’étrange Andrej Sokolow commence simplement à narrer de soi et sa vie. D’abord tous est concret et chronologique, de l’ans de la naissance 1900, par la perte de sa famille, les luttes dans la guerre civil, son travail comme un automobiliste et un garagiste à sa maison, gagnant par son travail, comme dans un curriculum. Mais quand il fait mention de sa femme et de ses trois capables fils, l’histoire devient, ne seulement pas un petit peu subjective. Dans ce part Soklow ouvre son cœur et rapport, que sa femme Irina était très bonne, affectueuse, tendre et compréhensive. Il ouvre son cœur de plus et parle sur ses enfants et sur ses travaux, dont il a juste appris en ce temps, et dont il a exerce pendant dix ans. Et puis, il referme son cœur et pose la question : « Quoi sont dix ans? »

Après qu’il a pris position à cette question il continu à rapporter de soi et sa vie. Mais il ne parle plus très sentimental et sensible. Il narre de la succès des enfants, particulier de son fils Anatoli et sur sa possession.

Tous, sa satisfaction, son bonheur, dont il a possédé jusqu’à cette heure, il concentre dans une question : « Qu’est-ce qu’il faut plus ? » Seulement une fois Sokolow fait observer que seulement le lieu de stationnement était un faute de sa destinée.

Cette ambiance sentimental change, quand Sokolow dit le sentence : « Et Puis - en passant la nuit la guerre ! » À ce moment le mauvaise part de la destinée commence. L’ordre d’appel sous les drapeaux à la deuxième et le enlèvement à la troisième jour arrache Sokolow à sa vie de famille pacifique. L’adieu tragique à la gare de sa femme et ses enfants complique tous considérablement. A cause des mots d’adieu tendre et pitoyable de sa femme Sokolow devient furieux. Il repousse Irina et la rudoie : « Est cette une manière de prendre congé ? » À ces mots il discontinu à narrer l’histoire. À cause des mémoires à cette dernière rencontre, l’avaler désespéré, ses mains tremblés et le tremblement de ses lèvres, les fortes mémoires sont fait revenir à la présence imminent et sont transporté chez notre narrateur. Il, par contre, aperçoit, que Sokolow, voyant le papier-journal déchiré et le tabac enseveli, se sent pas bien. En dépit des impatience le narrateur ne peut pas pousser Sokolow à continu l’histoire, pourquoi Sokolow est vraisemblable plus que jamais encouragé à continu l’histoire. Maintenant rapports sur la première ligne, les blessures et finalement sur la captivité en Allemagne suivent. Le rapport sur la captivité prend beaucoup de place. Dans son rapport sur cette captivité il dit : »Il est difficile, mon cher ami, à y penser, mais il plus difficile à y parler, quoi nous devons éprouver. »

Le point central de la description de la vie des prisonniers de guerre soviétique est un épisode imposant et impressionnent, quel accentue l’intégration des hommes torturés: Dans le camp de concentration Sokolow est appelé du commandant du camp est croire qu’il devienne devenir morte. En son humeur le commandant offre vodka, pain et lard au captif mi-mort. Sokolow ne se jet pas sans frein sur les choses. Il démontre, qu’il n’a pas perdu sa gravité; Que » malgré tout vos efforts vous n’a pas accompli de me transformer en une bête. » Son fils, dont il a retrouvé, est tué au lutte pour Berlin ?a la jour de triomphe, parce qu’un tireur d’élite l’a coincé trop fort. Voici comment la guerre lui a pris tous. Il n’a que le désespoir et la solitude. Dans le souci à propos Vanja, un orphelin de guerre, dont Sokolow est un deuxième père, l’homme malade et accablé a trouvé une nouvelle tâche de vie. Avec Vanja il marche, chassant de la inquiétude intime, sous son pays russe.

« Deux hommes orphelin, deux grains de poussière, perdus dans un paysage inconnu, où un ouragan de guerre d’une pression scandaleuse les a catapulté. » Avec une simplicité élevé Scholochow a formé les idéals humanitaire de son peuple dans cette conte. La figure du Sokolow devient une incarnation d’humain capacité de souffrance et force de victoire. Sa vie est une vie, quelle représente symptomatique la façon de souffrance, la disposition au sacrifice, l’intention de travailler et l’amour de la paix d’un tout un peuple, et à cause de la description dominé symbolique de la situation d’origine de l’humain souffrance, l’auteur a le possibilité de concevoir la destiné de tout une génération du peuple russe dans une histoire de vie d’un simple homme. En plus l’approfondissement du mot de « copain » au mot d’« ami » voire même au mot de « frère » illustre l’affinité des hommes soviétiques. C’est pourquoi Sokolow a la vertu pour dire : » jusqu’à la tombe, jusqu’à ma dernière heure je ne vais jamais me pardonner, que j’elle a repoussé en ce temps-là » à un étranger.

Ainsi l’histoire prend de l’ampleur à une histoire de souffrance symbolique, quelques passages pseudo patriotique. Et puis l’histoire a servi d’intermédiaire la certitude d’avoir la force de garder caractère humanitaire, malgré les pires modalités, aussi bien qu’Andrej Sokolow, l’héros de la conte à beaucoup des hommes.

L’arrière-plan naturel est un symbole de la nature, qui se renouvelle, après qu’elle etait dévasté à cause de la guerre. La peinture de paysage est, en addition, un ornement et un contraste la destinée d’homme.

D’un côté, cette histoire aidait à la régénération du group discriminé du prisonnier de guerre et d’autre part on fait parvenir la fonction de diriger la regard du lecteur sur les aspects héroïques du développement soviétique à cette histoire.

Cette conte est construit relatif simple, aisé à lire et projète un jour éblouissant sur la souffrance inexprimable. De là parle Sokolow à nous et pose la question: « Pourquoi est-ce que la vie a fait un mauvais parti à moi ? Pourquoi la m’a harassé de cette manière ? » à nous et à soi. Cette question, un peu avant l’action principal, suscite l’intéresse du lecteur pour le livre au première et l’application de trouver une réponse soi-même. Le consistance en idées de l’histoire est venu à bout de la efficacité à cause de la habileté du façonnement de Scholochow. Un rôle particulière à cet effet a le cadre de l’histoire, parce qu’il est introductif sur l’endroit, le temps et les personnes de l’histoire. En plus, à cause de l’action cadre, la position d’auteur sur la narration du moi de son héros vient clair. Ainsi la réaction du lecteur est encouragée. Et puis le narrateur obtient des sympathies, à cause de sa manière de s’exprimer émotionnelle et le lecteur commence à détester les personnes, qui ont la dette à la guerre, par conséquent à telle destinée.

Tous ensemble cette conte met beaucoup de question dur le tapis et anime haine et pitié au cœur du lecteur, pourquoi l’intéresse pour telles contes devrait être intensifié.

En 1959 cette conte de cœur étais traduit en l’Allemand et parait dans « Ein Menschenschicksal und andere Erzählungen ». En Française c’étais « Une destinée d’homme et d’autre narration ».

Dans la même ans cette conte était porté à l’écran en l’Union soviétique.

Mors, groups des mots et sentences en guillemets ne sont pas des citation de cent percent

Mots : 2386

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Details

Seiten
6
Jahr
1999
Dateigröße
340 KB
Sprache
Deutsch
Katalognummer
v102385
Note
1-
Schlagworte
Französisch; Essay; Buchbesprechung; Ein Menschenschicksal; Scholochov

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